annexe-12附則
13.2.7. Conclusion des examens fonctionnels (index 237) Les résultats de ces différents examens fonctionnels conduisent à l'établissement du coefficient attribué au sigle Y en suivant les indications figurant dans le tableau synoptique ci-après. Dans le cas particulier de l'amblyopie fonctionnelle, le coefficient Y est aussi déterminé en fonction des normes visuelles de ce tableau. ACUITÉ VISUELLE. DEGRÉ D'AMÉTROPIE TOLÉRÉ. CLASSEMENT. SANS CORRECTION. AVEC CORRECTION. MYOPIQUE. HYPERMÉTROPIQUE. Y. 10/10 pour chaque œil. 10/10. - 0,50 + 1,50 1 8/10 pour chaque œil ou 9/10 et 7/10 ou 10/10 et 6/10. 10/10 pour chaque œil. - 1 + 2 2 3/10 pour chaque œil ou 4/10 et 2/10 ou 5/10 et 1/10. 8/10 pour chaque œil ou 7/10 et 9/10 ou 6/10 et 10/10. -3 +3 3 1/20 pour chaque œil. 8/10 et 5/10. - 8 + 8 4 Inférieure aux normes de l'Y 4. 7/10 et 2/10 ou 6/10 et 3/10 ou 5/10 et 4/10. - 10 + 8 5 Inférieure aux normes de l'Y 4. Inférieure aux normes de l'Y 5. Supérieur aux normes de l'Y 5. 6 13.3. Affections organiques et post-traumatiques 13.3.1. Généralités (index 238) L'examen organique vise surtout à mettre en évidence des lésions muettes susceptibles d'évolution locale ou des lésions révélatrices d'une atteinte générale grave. Dans les centres d'expertise médicale initiale, cet examen est obligatoire en présence d'une acuité visuelle inaméliorable ou difficilement améliorable. Le recours au spécialiste est obligatoire dans tous les cas douteux. 13.3.2. Affections organiques et lésions diverses 13.3.2.1. Atrophie ou perte du globe oculaire (index 239) 1. Enucléation, mutilation, atrophie d'un globe. Y 6 2. Des deux globes. Y 6 13.3.2.2. Affections des paupières (index 240) 1. Cicatrice vicieuse, entropion ou ectropion prononcés, trichiasis avec lésions cornéennes, ptosis congénital bilatéral lorsque, dans le regard horizontal, la pupille n'est pas découverte. Y 6 2. Inocclusion palpébrale uni ou bilatérale constante, de quelque origine qu'elle soit. Y 6 3. Ptosis unilatéral congénital ou traumatique, selon la valeur de l'acuité visuelle dans le regard horizontal. Y 3 à 6 4. Blépharite : - chronique infectieuse ou allergique. Y 2 à 4 - autre cas de blépharite. Y 2 à 6 5. Tumeur, suivant le caractère bénin ou malin de l'affection (voir index 71 et 72). Y 2 à 6 13.3.2.3. Affections des voies lacrymales (index 241) 1. Epiphora modéré, antécédents de dacryocystite ou dacryocystite chronique. Y 3 à 6 2. Epiphora très prononcé, dacryocystite aiguë et fistule lacrymale. Y 6 13.3.2.4. Affections de la conjonctive (index 242) 1. Conjonctivite chronique non trachomateuse, infectieuse ou allergique : selon l'intensité des signes fonctionnels et l'état anatomique. Y 2 à 6 2. Ptérygion uni ou bilatéral. Y 2 à 6 3. Symblépharon après traumatisme, brûlure ou infection. Y 4 à 6 4. Symblépharon consécutif à une affection inflammatoire ou auto-immune. Y 6 5. Trachome en évolution. Y 6 6. Trachome cicatriciel non évolutif, suivant l'état des paupières, des bords ciliaires, des cornées et de l'acuité visuelle (voir index 237). Y 2 à 6 7. Tumeurs, selon le caractère bénin ou malin de l'affection (voir index 71 et 72). Y 2 à 6 13.3.2.5. Affections de la cornée et de la sclérotique (index 243) 1. Opacité de la cornée cicatricielle ou symptomatique d'une affection non évolutive, uni ou bilatérale, suivant le degré de diminution de la vision. Y 2 à 6 2. Staphylome de la cornée ou de la sclérotique avec risque de perforation, uni ou bilatéral. Y 6 3. Affection en évolution ou susceptible de réveil évolutif : kératite ulcéreuse ou interstitielle ; sclérite ou épisclérite, uni ou bilatérale. Y 4 à 6 4. Kératocône : Suivant le degré de diminution de la vision (lentille pré cornéenne non admise pour la détermination de l'acuité visuelle), le caractère évolutif et l'âge du sujet. Y 3 à 6 Implantation d'anneaux intra-cornéens datant de moins de 6 mois : -A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées. Y 6T -En cours de carrière ou de contrat. Y 5T Implantation d'anneaux intra-cornéens datant de plus de 6 mois. Y 4 à 6 5. Chirurgies réfractives. L'attribution du coefficient du sigle Y après une telle chirurgie dépend : -du degré d'amétropie initial qui doit être entre-10 et + 8 dioptries et de la longueur axiale du globe (une longueur axiale supérieure à 26 mm ne pourra être classée inférieur à Y = 4) ; -du type de chirurgie pratiquée ; -du délai post-opératoire ; -des résultats anatomiques et fonctionnels (acuité visuelle) ; -de la position de l'intéressé vis-à-vis de l'institution. L'expert en charge de l'évaluation post-opératoire recherchera, selon la technique chirurgicale utilisée, l'absence de complication anatomique, d'anomalie topographique cornéenne ou d'aberration optique oculaire importante, d'opacités cornéennes résiduelles significatives, d'amincissement cornéen excessif, d'opacités cristalliniennes significatives, de retentissement endothélial (comptage endothélial), de perturbation fonctionnelle induite (notamment de photophobie, de mauvaise réactivité à l'éblouissement ou de dégradation excessive des performances en faible luminance) et d'évolutivité de l'amétropie en cause. La détermination de l'aptitude médicale aux spécialités de contrôleur aérien, personnel navigant, plongeur sous-marin et parachutiste reste soumise à des réglementations spécifiques. 5.1. Chirurgie réfractive cornéenne : photoablation de surface [photokératectomie réfractive (PKR) et techniques assimilées] et photoablation sous volet stromal (LASIK) et extraction lenticulaire cornéenne (ReLEx) à l'exclusion de toute autre chirurgie cornéenne ou intra-oculaire. La reprise des activités opérationnelles et des activités en environnements extrêmes peut être autorisée après un délai post opératoire de 3 mois minimum et sous réserve de suites chirurgicales simples sans attendre l'évaluation post-opératoire du classement Y à 6 mois. A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées : -chirurgie pratiquée avant l'âge de 20 ans et jusqu'à 21 ans ; Y 6T -chirurgie pratiquée après l'âge de 20 ans, datant de moins de 6 mois ; Y 6T -chirurgie pratiquée après l'âge de 20 ans, datant de plus de 6 mois. Y 2 à 6 En cours de carrière ou de contrat : -chirurgie pratiquée avant l'âge de 20 ans et jusqu'à 21 ans ; Y 5T -chirurgie pratiquée après l'âge de 20 ans, datant de moins de 6 mois : En l'absence de complication opératoire, la reprise de l'activité dans les fonctions préalablement occupées peut-être autorisée sans modification du classement Y pré-opératoire. Y pré-op -chirurgie pratiquée après l'âge de 20 ans, datant de plus de 6 mois. Y 2 à 6 5.2. Chirurgie réfractive intra-oculaire. Implant phaque de chambre postérieure à l'exclusion de toute autre chirurgie intra-oculaire. L'aptitude aux activités opérationnelles et aux activités en environnements extrêmes nécessite l'avis d'un médecin des armées spécialiste en ophtalmologie après un délai post-opératoire de 6 mois minimum. A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées : -chirurgie datant de moins de 12 mois et réalisée après l'âge de 20 ans ; Y 6T -chirurgie datant de plus de 12 mois et pratiquée après l'âge de 20 ans. Y 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat : -chirurgie datant de moins de 12 mois et réalisée après l'âge de 20 ans ; Y Pré-op -chirurgie datant de plus de 12 mois et pratiquée après l'âge de 20 ans. Y 5 à 6 6. Kératoplastie. Les antécédents de kératoplastie sont incompatibles avec une aptitude OPEX et au service à la mer. Kératoplastie transfixiante : -A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées. Y 6 -En cours de carrière ou de contrat. Y 5 à 6 Kératoplastie lamellaire antérieure : -A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées. Y 6 -En cours de carrière ou de contrat. Y 5 à 6 Kératoplastie lamellaire postérieure : -A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées. Y 6 -En cours de carrière ou de contrat. Y 4 à 6 13.3.2.6. Affections de l'iris et du corps ciliaire (index 244) 1. Vice de conformation de l'iris, synéchie antérieure ou postérieure : aptitude conditionnée par l'état de l'acuité visuelle, uni ou bilatérale et l'importance des signes fonctionnels (photophobie, diplopie, etc.). Y 2 à 6 2. Uvéite antérieure : la décision dépend de la cause et du retentissement fonctionnel. Y 3 à 6 13.3.2.7. Affections du cristallin (index 245) 1. Opacité définitive du cristallin et de sa capsule : les divers types sont compatibles avec le service si le degré de diminution de la vision, fixé par l'index 237, le permet ; uni ou bilatérale. Y 2 à 6 2. Subluxation ou luxation du cristallin, uni ou bilatérale. Y 6 3. Aphakie uni ou bilatérale, quel que soit son mode de correction hormis la pseudophakie de chambre postérieure : -A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées. Y 6 -En cours de carrière ou de contrat. Y 5 à 6 4. Pseudophakie de chambre postérieure uni ou bilatérale. L'expert en charge de l'évaluation recherche l'absence de toute complication anatomique. La cotation du sigle Y est fonction de la valeur de l'acuité visuelle sans et avec correction. L'aptitude aux activités opérationnelles et aux activités en environnements extrêmes nécessite l'avis d'un médecin des armées spécialiste en ophtalmologie après un délai post-opératoire de 6 mois minimum. A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées : -datant de moins de 6 mois. Y 6T -datant de plus de 6 mois. Y 4 à 6 En cours de carrière ou de contrat : -datant de moins de 6 mois. Y 5T -datant de plus de 6 mois. Y 4 à 6 13.3.2.8. Troubles du tonus oculaire (index 246) 1. Glaucome congénital, glaucome juvénile. Y 6 2. Glaucome primitif à angle ouvert selon le retentissement anatomique et fonctionnel. Y 3 à 6 3. Glaucome primitif par fermeture de l'angle selon le retentissement anatomique et fonctionnel. Y 3 à 6 4. Glaucome secondaire selon le retentissement anatomique et fonctionnel. Y 5 à 6 5. Hypertonie oculaire isolée. Y 2 à 5 13.3.2.9. Affections du vitré (index 247) 1. Hémorragie récidivante dans le vitré ; même résorbée et quelle que soit l'acuité visuelle. Y 6 2. Anomalies congénitales vitréennes selon le retentissement anatomique et fonctionnel. Y 2 à 6 3. Dégénérescences vitréo-rétiniennes selon le retentissement anatomique et fonctionnel. Y 3 à 6 13.3.2.10. Affections de la choroïde (index 248) 1. Malformation congénitale (colobome) étendue, suivant le degré de l'acuité visuelle, l'état du champ visuel et la valeur du sens lumineux, uni ou bilatérale. Y 3 à 6 2. Albinisme caractérisé avec grande sensibilité à l'éblouissement. Y 6 3. Choroïdite en évolution. Y 6 4. Cicatrice choroïdienne ancienne : lorsqu'elle ne présente aucun caractère évolutif, peut être compatible avec le service ; coefficient déterminé par l'état de l'acuité visuelle, du champ visuel et du sens lumineux, ainsi que par l'étiologie. Y 3 à 6 5. Mélanome choroïdien. Y 6 13.3.2.11. Affections de la rétine (index 249) 1. Rétinite pigmentaire et dégénérescences tapéto-rétiniennes, centrales ou périphériques. Y 6 2. Déhiscence rétinienne sans décollement, lésions dégénératives potentiellement rhegmatogènes, suivant leur aspect, leur étendue et l'état vitréen. Y 5 à 6 3. Lésions de la périphérie rétinienne non rhegmatogènes, sans caractère évident d'évolutivité, lésions cicatricielles rétiniennes et rétino-choroïdiennes non évolutives, selon l'acuité visuelle et les autres éléments d'examen. Y 2 à 4 4. Lésions de la périphérie rétinienne traitées par photocoagulation, en fonction de leur nature, de la qualité du traitement, de l'acuité visuelle et des données de l'examen. Y 2 à 5 5. Décollement de rétine opéré : A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées, datant de plus 6 mois, à l'exclusion de toute complication anatomique et suivant la valeur de l'acuité visuelle sans et avec correction. Y 3 à 6 En cours de carrière ou de contrat : -datant de moins de 6 mois. Y 5T -datant de plus de 6 mois, à l'exclusion de toute complication anatomique suivant la valeur de l'acuité visuelle. L'aptitude pour les activités opérationnelles et les activités en environnements extrêmes ne peut être admise qu'après avis d'un médecin des armées spécialiste en ophtalmologie. Y 3 à 6 7. Toutes rétinopathies vasculaires. Y 6 8. Tumeurs de la rétine, angiomatoses, phacomatoses (voir index 215 et 345). Y 6 13.3.2.12. Affections de la papille et des voies optiques (index 250) 1. Drusens papillaires en fonction du retentissement anatomique et fonctionnel. Y 2 à 6 2. Œdème de la papille. Y 6 3. Neuropathie optique suivant l'étiologie et l'évolution, uni ou bilatérale (voir index 314 et 349). Y 2 à 6 4. Atrophie optique unilatérale d'origine traumatique ancienne. Y 6 5. Lésion chiasmatique et rétro chiasmatique, en fonction de l'étiologie, du retentissement fonctionnel. Y 5 à 6 13.3.2.13. Affections de l'orbite (index 251) 1. Exophtalmie, uni ou bilatérale, suivant l'étiologie. Y 3 à 6 2. Pseudo-tumeur inflammatoires et tumeurs orbitaires selon l'étiologie. Y 5 à 6 13.3.2.14. Affections de l'appareil moteur des paupières et de l'oeil (index 252) 1. Strabisme concomittant, suivant le degré de diminution de l'acuité visuelle et l'état de la réfraction. Y 3 à 6 2. Hétérophorie selon son importance et l'axe de déviation. Y 2 à 5 3. Paralysie oculomotrice ancienne et fixée, quelle que soit la cause, ne s'accompagnant pas de diplopie. Y 4 à 6 4. Diplopie, quelles qu'en soient la cause et la nature (voir affections traumatiques du globe oculaire ci-après). Y 6 13.3.2.15. Nystagmus (index 253) Nystagmus congénital. Y 4 à 6 13.3.3. Séquelles d'affectations traumatiques du globe oculaire et ses annexes 13.3.3.1. Plaie pénétrante du globe (index 254) 1. Datant de moins de 6 mois : - A l'engagement initial dans les armées. Y 6T - En cours de carrière ou de contrat. Y 5T 2. Datant de plus de 6 mois, avec persistance de phénomènes d'irritation, troubles du tonus, signes d'uvéite ou de décollement de la rétine, uni ou bilatéral. Y 6 3. Avec présence de corps étranger, uni ou bilatéral : - A l'engagement initial dans les armées. Y 6 - En cours de carrière ou de contrat selon leur tolérance et leur localisation. Y 5 à 6 4. Après extraction d'un corps étranger intra-oculaire, suivant l'anatomie et le retentissement fonctionnel. Y 3 à 6 5. Dans les autres cas, si l'œil blessé reste calme depuis plus de 6 mois, s'il n'y a pas de corps étranger intra-oculaire, s'il n'y a pas d'uvéite, ni décollement rétinien, ni trouble du tonus, l'attribution du coefficient est déterminée par l'état fonctionnel (acuité visuelle, champ visuel en particulier). Y 3 à 6 6. Corps étranger orbitaire (extra-oculaire), suivant qu'il existe ou non des signes d'intolérance. Y 2 à 6 13.3.3.2. Brûlure du globe et de ses annexes (index 255) Séquelle de brûlure, suivant l'état des paupières et des membranes oculaires, uni ou bilatérale (voir les affections correspondantes aux index 240 et suivants). Y 3 à 6 13.3.3.3. Paralysie oculomotrice post-traumatique (voir index 252) (index 256) 1. Avec diplopie : - consécutive à un traumatisme datant de moins de 12 mois ; Y 6T - consécutive à un traumatisme datant de plus de 12 mois. Y 6 2. Sans diplopie, suivant les lésions et troubles fonctionnels coexistants. Y 4 à 6 13.4. Sens chromatique 13.4.1. Généralités (index 257) Le sens chromatique est étudié systématiquement à l'aide de la table pseudo-isochromatique d'Ishihara selon un protocole bien déterminé, et en cas d'erreur ou d'hésitation, au moyen de la lanterne chromoptométrique de Beyne (ou un appareillage équivalent, type Fletcher-Evans). 13.4.2. Protocole d'examen (index 258) La lecture des planches de la table pseudo-isochromatique d'Ishihara est effectuée à la lumière du jour ou sous un éclairage artificiel dit lumière du jour , chaque planche étant présentée au maximum pendant deux secondes sous inclinaison de 45 ° sur l'horizontale. Toute hésitation aura la même valeur qu'une erreur caractérisée. Une réponse fausse, même immédiatement rectifiée dans un délai d'une seconde, doit être également considérée comme une erreur. L'examen à la lanterne chromoptométrique de Beyne comporte la présentation successive, dans la pénombre et à une distance de 5 mètres, de feux colorés simples sous une ouverture de quatre minutes d'angle pendant une seconde, l'objectif de l'appareil étant soumis à un éclairement de 1 lux. Toute hésitation aura même valeur qu'une erreur caractérisée. Une réponse fausse même immédiatement rectifiée dans le délai d'une seconde doit être également considérée comme une erreur. À défaut d'un examen à la lanterne chromoptométrique de Beyne, un test à la lanterne de Fletcher-Evans est réalisé dans une pièce dont la luminosité est entre 80 et 200 lux (mésopique). Les feux colorés (blanc, rouge et vert), présentés successivement, sont projetés à 6 mètres du patient en utilisant le miroir fourni qui est placé à 3 mètres du patient et de la source lumineuse (installée à côté du candidat). La réponse à l'exposition des feux colorés doit être donnée dans les 5 secondes. Toute hésitation aura la même valeur qu'une erreur caractérisée. Une réponse fausse, même immédiatement rectifiée dans un délai d'une seconde, doit être également considérée comme une erreur. 13.4.3. Examens particuliers du sens chromatique (index 259) Les candidats à certaines spécialités sont soumis à des épreuves sensiblement différentes, spécifiées dans les conditions particulières d'admission (ouverture angulaire ou temps de présentation différents, épreuve des feux de confusion). 13.4.4. Catégorisation des dyschromatopsies (index 260) 1. Absence d'erreur à la lecture des tables d'Ishihara. C 1 2. Erreurs à la lecture des tables d'Ishihara mais reconnaissance de tous les feux colorés de la lanterne de Beyne (ou de Fletcher -Evans). C 2 3. Erreurs dans la reconnaissance des feux colorés : - sans confusion franche entre les feux vert et rouge ; C 3 - confusion franche entre les feux vert et rouge mais test de capacité chromatique professionnelle (TCCP) satisfaisant ; C 4 - confusion franche entre les feux vert et rouge mais TCCP non satisfaisant. C 5 Les dyschromatopsies acquises, symptomatiques d'affection organique, feront également l'objet d'une cotation du sigle Y. 13.4.5. Test de capacité chromatique professionnelle (index 261) Le TCCP est utilisé pour préciser l'aptitude professionnelle de candidats à certaines spécialités classés C 4. 14. OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE 14.1. Généralités (index 262) L'attribution d'un coefficient numérique au sigle O du profil médical ne saurait être fondée sur la seule constatation d'un déficit de la fonction auditive. L'hypoacousie peut, en effet, être la seule traduction fonctionnelle d'une lésion banale susceptible de guérison rapide ou, au contraire, être un symptôme d'une affection grave dont l'évolution peut entraîner des risques vitaux. En revanche, certaines lésions auriculaires graves par leur évolution possible peuvent se traduire seulement par une hypoacousie légère ou même respecter l'intégrité de l'audition. La cotation du sigle O est réalisée à deux niveaux d'expertise : - au niveau élémentaire par un examen clinique et une audiométrie tonale par voie aérienne ; - au niveau spécialisé par l'exploration de tous les cas d'affections graves ou les cas litigieux. 14.2. Exploration fonctionnelle 14.2.1. Rappel des méthodes (index 263) - Audiométrie tonale par voie aérienne. À condition d'être correctement réalisée, après un bon examen clinique, elle est suffisamment fiable pour permettre l'appréciation de l'acuité auditive. L'audiomètre est placé dans une pièce insonorisée ou mieux dans une cabine audiométrique. Le sujet est assis de telle façon qu'il ne puisse voir les cadrans de l'appareil. Il est équipé d'un casque à deux écouteurs qui doivent être parfaitement appliqués. Pour chaque fréquence, le seuil d'audition est recherché : l'intensité est augmentée de 5 en 5 décibels jusqu'à réponse du sujet (méthode du seuil ascendant ). Les fréquences sont testées dans l'ordre suivant : 1 000 puis 2 000, 4 000, 6 000, 8 000, 1 000 (double détermination), 500 et 250 Hertz. - Audiométrie vocale. L'audiométrie vocale est réalisée en milieu spécialisé. Elle est réservée à la détermination de l'aptitude révisionnelle dans un but de vérification éventuelle des données de l'audiométrie tonale par voie aérienne. Elle est effectuée dans le silence, chaque oreille étant examinée séparément. Pour l'interprétation, seule est prise en compte l'intensité pour laquelle les 100 pour 100 d'intelligibilité sont atteints. 14.2.2. Expression des résultats (index 264) Dans le diagramme ci-dessous, l'acuité auditive de chaque oreille, évaluée par audiométrie tonale par voie aérienne, est symbolisée par un chiffre romain (de I. à V.). Ce chiffre est fonction de la plage audiométrique dans laquelle s'inscrit le seuil le plus bas. Un scotome isolé est pointé dans la plage audiométrique concernée. Le plancher de la plage audiométrique considérée appartient à celle-ci. Vous pouvez consulter l'intégralité du texte avec ses images à partir de l'extrait du Journal officiel électronique authentifié accessible en bas de page 14.2.3. Établissement du coefficient (index 265) Le coefficient attribué au sigle O exprime la valeur fonctionnelle globale des deux oreilles. Il est donné par simple lecture du tableau à double entrée ci-dessous. Détermination du coefficient à attribuer au sigle O. ACUITÉ AUDITIVE DE CHAQUE OREILLE. I. II. III. IV. V. I. 1 2 3 4 5 II. 2 2 4 5 5 III. 3 4 5 5 5 IV. 4 5 5 5 6 V. 5 5 5 6 6 14.2.4. Cas particuliers (index 266) En cours de carrière ou de contrat, l'exploration audiométrique tonale par voie aérienne, donnant un classement O > 3, peut être complétée par une exploration audiométrique vocale. Lorsque l'intensité, pour laquelle sont atteints les 100 p. 100 d'intelligibilité, est, au maximum, de 50 décibels, un classement O = 3 peut être retenu. 14.3. Affections organiques 14.3.1. Généralités (index 267) Toute affection aiguë ou non consolidée est affectée du sigle T. 14.3.2. Oreille (externe, moyenne, interne) 14.3.2.1. Généralités (index 268) Les affections de l'oreille peuvent, à elles seules, conditionner l'attribution du coefficient, quelle que soit la valeur fonctionnelle de cet organe. Dans d'autres cas de lésions bénignes, peu évolutives ou stabilisées, c'est l'acuité auditive restante qui détermine ce coefficient. 14.3.2.2. Affections malformatives (index 269) 1. Mineures : congénitales ou acquises (ostéomatose), suivant l'état de l'audition. O 1 à 6 2. Majeures. O 4 à 6 14.3.2.3. Affections inflammatoires de l'oreille externe (index 270) 1. Lésions inflammatoires chroniques et/ou récidivantes ne perturbant pas l'activité du sujet. O 2 à 3 2. Lésions inflammatoires chroniques et récidivantes nécessitant des soins fréquents. O 3 à 4 14.3.2.4. Lésions inflammatoires de l'oreille moyenne (index 271) 1. Otite séro-muqueuse unilatérale ou bilatérale, avec ou sans drain trans-tympanique. O 3 à 5 2. Perforation tympanique, quel que soit l'aspect, unilatérale ou bilatérale. O 2 à 5 3. Poche de rétraction tympanique. O 2 à 5 4. Autres formes évolutives d'otite moyenne chronique (otite adhésive). O 2 à 5 14.3.2.5. Séquelles d'intervention sur l'oreille moyenne (index 272) 1. Greffe tympanique simple ou perforation cicatrisée. O 1 à 6* 2. Greffe tympanique simple ou perforation cicatrisée, avec ossiculoplastie : - prothèse ossiculaire ; O 2 à 6* - matériel autologue. O 2 à 6 * 3. Séquelle de chirurgie d'état pré-cholestéatomateux ou de cholestéatome : - techniques ouvertes ; O 2 à 6* - techniques fermées, après vérification de l'absence de récidive : - avec prothèse ossiculaire ; O 2 à 6* - avec matériel autologue. O 2 à 6* 4. Mastoïdectomie : - cicatrisée ; O 1 à 6* - non cicatrisée. O 5 * Suivant l'état de l'audition. 14.3.2.6. Otospongiose (index 273) Otospongiose non opérée. O 2 à 6* Otospongiose opérée. O 3 à 6* * Suivant l'état de l'audition. 14.3.2.7. Troubles de l'équilibre (index 274) 1. Lésions vestibulaires périphériques : - post-traumatiques, non compensées ; O 4 à 5 - post-traumatiques, compensées. O 2 à 5 2. Maladie de Ménière. O 2 à 5 3. Neuronite vestibulaire : - non compensée ; O 4 à 5 - compensée. O 2 à 5 4. Neurinome de l'acoustique (schwannome vestibulaire) : - non opéré ; G 2 à 6* - opéré, selon les séquelles fonctionnelles. G 2 à 5 5. Lésions centrales (voir index 311 à index 356). * Suivant l'état de l'audition. 14.3.3. Fosses nasales, sinus, cavum, oro et hypo-pharynx 14.3.3.1. Déformations, malformations, sténoses acquises ou congénitales du nez, des fosses nasales, des choanes (index 275) 1. Sans gêne de la respiration ou de la phonation. G 1 à 2 2. Avec gêne modérée de la respiration ou de la phonation. G 2 à 3 3. Avec gêne importante et permanente de la respiration, de la phonation ou de la déglutition. G 4 à 5 14.3.3.2. Hyperréactivité nasale et polypose naso-sinusienne (index 276) 1. Hyperréactivité nasale, quelle qu'en soit l'origine, allergique ou vaso-motrice, selon retentissement : G 1 à 3 2. Polypose naso-sinusienne : - polypose naso-sinusienne simple : selon gêne fonctionnelle ; G 2 à 5 - polypose associée à un asthme : selon retentissement bronchique. (voir index 116) ; G 2 à 5 - syndrome de Fernand-Widal (voir index 116). G 2 à 6 14.3.3.3. Sinusite (index 277) 1. Sinusite chronique sans contexte clinique. G 2 2. Sinusite chronique ou récidivante, avec contexte clinique. G 3 à 5 14.3.3.4. Syndrome d'apnées obstructives du sommeil (index 278) En fonction de l'index d'apnées-hypopnées et de la prise en charge (voir index 123 et 336). G 2 à 6 14.3.3.5. Fibrome naso-pharyngien opéré (index 279) 1. Séquelles mineures, absence de récidive, recul supérieur à 5 ans. G 2 à 5 2. Séquelles importantes, récidive ou recul inférieur à 5 ans. G 4 à 5 14.3.4. Larynx 14.3.4.1. Laryngite (index 280) 1. Laryngite chronique non tuberculeuse sans trouble important de la phonation. G 2 à 3 2. Laryngite chronique non tuberculeuse, rendant la parole indistincte. G 5 3. Laryngites spécifiques : tuberculeuse, mycosique, syphilitique, etc. (voir index 54, 119, 229). 4. Papillomatose laryngée. G 3 à 5 14.3.4.2. Tumeur bénigne du larynx (index 281) Selon nature tumorale et gêne fonctionnelle. G 2 à 5 14.3.4.3. Déformation grave du larynx (index 282) Déformation importante du larynx ou de la trachée, fistule laryngée ou trachéale, port définitif d'une canule, sténose trachéale même opérée. G 6 14.3.4.4. Paralysie laryngée (index 283) 1. Paralysie laryngée des constricteurs et dilatateurs. G 5 à 6 2. Paralysie laryngée unilatérale ou bilatérale. G 3 à 5 14.3.4.5. Dysphonie fonctionnelle (index 284) Selon retentissement fonctionnel. G 2 à 4 14.3.5. Cou 14.3.5.1. Kystes et fistules congénitaux médians et latéraux du cou (index 285) 1. Non opérés. G 2 à 4 2. Selon séquelles ou récidives. G 2 à 5 14.3.5.2. Diverticule pharyngo-œsophagien (index 286) Selon retentissement sur la respiration, troubles de la déglutition, séquelles ou récidives. G 2 à 5 14.3.5.3. Laryngocèle (index 287) 1. Non opéré. G 2 à 4 2. Opéré : Selon séquelles phonatoires et digestives. G 2 à 5 14.3.5.4. Glandes salivaires (index 288) 1. Tumeurs malignes (voir index 71). 2. Tumeurs bénignes (voir index 72) : - non opérées ; G 2 à 5 - opérées : selon séquelles. G 1 à 5 14.3.5.5. Corps thyroïde (index 289) Voir endocrinologie (index 135). 14.3.6. Nerfs crâniens 14.3.6.1. Paralysie faciale (index 290) Quelle qu'en soit l'origine (traumatique ou idiopathique) : voir index 313. 14.3.6.2. Neurinome (schwannome) de l'acoustique (index 291) Voir index 274 (troubles de l'équilibre), 264 (acuité auditive) et 313 (paralysie faciale). GO 14.3.6.3. Algies faciales (index 292) Quelle qu'en soit l'origine (voir index 354). G 2 à 5 14.3.6.4. Paralysie du nerf accessoire (index 293) Paralysie du nerf accessoire. G 2 à 5 15. PATHOLOGIES DENTO-BUCCO-FACIALES ET CRÂNIENNES 15.1. Affections dento-bucco-faciale 15.1.1. Généralités (index 294) Calcul du coefficient de mastication. La valeur fonctionnelle de la denture est estimée numériquement au moyen du coefficient de mastication. Celui-ci se calcule en attribuant à chaque dent ayant une dent antagoniste, une valeur de 1 à 5 p. 100 selon le barème ci-après et en additionnant les valeurs : Valeur numérique (coefficient de mastication) : - incisives centrales supérieures ; 2 - incisives centrales inférieures 1 - incisives latérales (supérieures ou inférieures) ; 1 - canines (supérieures ou inférieures) ; 4 - prémolaires ; 3 - molaires ; 5 - dents de sagesse supérieures ; 2 - dents de sagesse inférieures. 3 MAXILLAIRE SUPÉRIEUR. Valeur : 2 5 5 3 3 4 1 2 2 1 4 3 3 5 5 2 : Valeur Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents Valeur : 3 5 5 3 3 4 1 1 1 1 4 3 3 5 5 3 : Valeur MAXILLAIRE INFÉRIEUR. Un engrènement normal vaut 50 p. 100 pour le côté droit et 50 p. 100 pour le côté gauche, soit 100 p. 100 pour un engrènement total normal. Toutefois, dans cette addition, on attribue une cote différente aux dents altérées ou dont l'engrènement avec la dent antagoniste n'est pas normal. Par exemple : telle canine qui normalement vaut 4 n'est plus cotée que 3, 2 ou 1, ou 0, si elle est détériorée ou si elle n'a que peu ou pas de contact avec son antagoniste. Les différentes anomalies congénitales ou acquises sont à retenir dans la détermination de l'aptitude au service militaire seulement dans la mesure où elles retentissent sur le coefficient de mastication ou si elles sont le siège d'une complication (voir index 307). Le coefficient de mastication est calculé compte tenu de la présence éventuelle de prothèses fixes ou mobiles. 15.1.2. Altérations, anomalies et perte des dents (index 295) 1. Coefficient de mastication supérieur ou égal à 30 p. 100. G 1 2. Coefficient de mastication inférieur à 30 p. 100 appareillable dans des conditions techniques habituelles. G 2T 3. Coefficient de mastication inférieur à 30 p. 100 avec état général déficient attribuable à l'insuffisance de la denture : n'entraîne l'inaptitude que si l'intéressé n'est pas appareillable dans des conditions satisfaisantes (voir également index 296). G 3 à 5 ou 3T à 5T 15.1.3. Dysharmonie dento-maxillaire et dysmorphose faciale (index 296) Selon la gêne fonctionnelle et le traitement mis en œuvre. G 2 à 5 ou 3T à 5T La présence de matériel d'ostéosynthèse maxillo-facial dans les suites d'une chirurgie orthognatique est compatible avec un classement G=2, l'engagement initial dans les armées et n'entraine pas de restriction d'emploi. Les contentions orthodontiques fixes ou mobiles n'entrainent aucune restriction d'emploi. La présence d'un traitement orthodontique fixe actif entraine l'inaptitude OPEX jusqu'au retrait du traitement. 15.1.4. Fistule d'origine dentaire (index 297) 1. Cutanée ou muqueuse. G 2T 2. Nasale ou sinusale selon l'importance des lésions associées. G 2T à 5T ou 3 à 5 15.1.5. Affections chroniques des tissus péridentaires, des gencives et de la muqueuse buccale (index 298) Selon l'étiologie (voir index 54, 55, 67 à 69, 119, 198, 229, 302). G 2 à 6 Remarque : pour les localisations du cancer, de la tuberculose, de la syphilis ou des mycoses à ce niveau, voir les indications générales concernant ces affections. 15.1.6. Affection des glandes salivaires (index 299) Selon l'étiologie et le degré de gêne fonctionnelle (voir index 288). G 2 à 6 ou 3T à 5T 15.1.7. Fistule de la face (index 300) Selon la nature de la lésion en cause et l'importance de la gêne fonctionnelle (voir également index 306). G 2 à 5 ou 2T à 5T 15.1.8. Perte de substance acquise de la voûte palatine ou du voile du palais (index 301) Selon l'étiologie et la gêne fonctionnelle. G 2 à 6 ou 3T à 5T 15.1.9. Affections des lèvres (index 302) 1. Lésions chroniques, selon l'origine (voir index 54, 55, 67 à 69, 119, 198, 229, 298). G 2 à 6 ou 5T Remarque : pour les localisations du cancer, de la tuberculose, de la syphilis ou des mycoses à ce niveau, voir les indications générales concernant ces affections. 2. Perte de substance acquise ou congénitale associée ou non, dans ce dernier cas, à une fente alvéolo-palatine suivant le degré de gêne fonctionnelle et le traitement mis en œuvre (voir aussi index 296 et 301). Le petit matériel d'ostéosynthèse est toléré. G 2 à 5 ou 2T à 5T 15.1.10. Affections de la langue et du plancher buccal (index 303) Suivant l'origine et la gêne fonctionnelle. G 2 à 6 ou 3T à 5T Remarque : pour les localisations du cancer, de la tuberculose, de la syphilis ou des mycoses à ce niveau, voir les indications générales concernant ces affections. 15.1.11. Affections de l'articulation temporo-mandibulaire, des muscles masticateurs (index 304) 1. Dysfonctionnements selon la nature et l'importance de la gêne fonctionnelle. G 2 à 5 ou 3T à 5T 2. Ankylose et autres constrictions permanentes des mâchoires selon l'importance de la gêne fonctionnelle. G 2 à 5 ou 3T à 5T 15.1.12. Traumatismes de la face (index 305) 1. Traumatisme de la face sans séquelle, y compris avec petit matériel d'ostéosynthèse en place. G 2 2. Séquelles osseuses : comme les consolidations en malposition, les pertes de substance, les pseudarthroses, les cals vicieux, les infections chroniques selon l'importance des lésions et le degré de gêne fonctionnelle et du retentissement morphologique. G 2 à 5 ou 3T à 5T 3. Séquelles tégumentaires (brûlures en particulier) selon la défiguration, la gêne fonctionnelle, compte tenu de l'amélioration pouvant être apportée par la thérapeutique. G 2 à 6 ou 3T à 5T 4. Séquelles dentaires (voir index 294). 5. Séquelles nerveuses (motrices, sensitives, sympathiques) selon la gêne fonctionnelle. G 2 à 6 6. Séquelles salivaires. G 2 à 5 7. Séquelles lacrymales. G 2 à 5 15.1.13. Ostéite des maxillaires (index 306) Selon l'étiologie. G 2 à 6 ou 2T à 5T 15.1.14. Tumeurs des maxillaires (index 307) Selon l'étiologie (voir les index 71 et 72). G 2 à 6 ou 3T à 5T 15.2. Crâne 15.2.1. Pertes de substance des parois crâniennes (index 308) 1. De petites dimensions (au maximum de deux centimètres de diamètre) non pulsatiles et siégeant dans une région bien recouverte par les téguments en l'absence de tout signe neurologique. G 3 à 4 2. De grandes dimensions, intéressant les deux tables osseuses : - non recouvertes ; G 6 - recouvertes par des matériaux prothétiques, selon le résultat ou les signes associés ; G 3 à 6 - recouvertes par de l'os autogène, selon le résultat ou les signes associés. G 2 à 4 15.2.2. Malformations et déformations crâniennes ou crânio-faciales congénitales ou acquises (index 309) Selon l'intensité des troubles fonctionnels ou du préjudice esthétique. G 2 à 5 16. NEUROLOGIE 16.1. Généralités (index 310) Il est impossible d'envisager tous les aspects des multiples syndromes et affections neurologiques. Il appartient au médecin examinateur ou à l'expert d'apprécier l'aptitude d'un sujet en considérant à la fois les symptômes et leur cadre étiologique. Le symptôme peut être par lui-même motif à inaptitude ou aptitude restreinte. Le symptôme peut avoir disparu et la maladie causale demeurer ; celle-ci conditionne alors l'aptitude en fonction de son potentiel d'évolutivité et de gravité, de sa tendance aux récidives. Le texte est ainsi divisé de façon pratique en deux chapitres correspondant à ces deux niveaux de réflexion. 16.2. Les symptômes neurologiques 16.2.1. Les paralysies 16.2.1.1. Paralysies par atteinte centrale (index 311) 1. Hémiplégie ou hémiparésie (encéphalique ou médullaire) : - avec perte ou limitation de l'autonomie de la marche ; G 6 - avec spasticité à la marche et gêne motrice légère à la main, selon la gêne fonctionnelle. G 3 à 5 2. Monoplégie ou monoparésie. SIG 3 à 5 3. Paraplégie. G 5 à 6 4. Quadriplégie. G 6 16.2.1.2. Paralysie par atteinte périphérique des membres (index 312) Atteintes de la corne antérieure/racine(s)/plexus/tronc(s) nerveux/polyradiculo-neuropathies et polyneuropathies. SIG 3 à 6 Nota. - Selon que l'atteinte date de moins ou de plus de six mois, le coefficient attribué aux sigles G ou S ou I sera affecté ou non de la lettre T. 16.2.1.3. Paralysie des paires crâniennes motrices (index 313) 1. Atteinte des nerf(s) oculo-moteur(s) (voir index 252 et 256). G 3 à 5 2. Atteinte du nerf facial VII (quelle que soit l'étiologie) : (voir index 290). - paralysie à la phase aigüe ; G 3T - paralysie définitive (selon l'intensité des séquelles dont le degré d'occlusion palpébrale) : G 2 à 5 - occlusion palpébrale complète ; G 2 à 3 - occlusion palpébrale incomplète ; G 3 à 4 - inocclusion palpébrale totale. G 4 à 5 3. Hémispasme facial (voir index 290). G 2 à 6 4. Atteinte du nerf IX. Et/ou X. G 3 à 5 5. Atteinte du nerf XI. G 2 à 5 6. Atteinte du nerf XII. G 2 à 5 16.2.1.4. Atteinte des paires crâniennes sensorielles (index 314) 1. Anosmie sans étiologie retrouvée (sinon considérer l'étiologie). G 2 2. Nerf optique : (voir index 250 et 348). Neuropathie optique rétro-bulbaire aigüe (inflammatoire et/ou démyélinisante). - Avant 6 mois. G 3T -Au-delà de 6 mois : - si complètement régressive et sans anomalie à l'imagerie par résonance magnétique (IRM) ; G 2 - si SCI avec lesions de démyélinisation à l'IRM. G 3 3. Atteinte du nerf VIII. : - surdité neuro-sensorielle (voir index 264 et 265) ; - troubles de l'équilibre (voir index 274). 4. Dysgueusie-agueusie. G 2 16.2.2. Les mouvements anormaux involontaires 16.2.2.1. Mouvements choréiques, choréo-athétosiques, athétosiques, balliques (index 315) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat (selon intensité et extension). G 3 à 6 16.2.2.2. Dystonies (index 316) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat : - selon intensité et extension ; G 3 à 6 - cas particulier de la dystonie de fonction, selon le retentissement. G 2 à 6 16.2.2.3. Dyskinésies (index 317) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat (selon intensité et extension). G 3 à 6 16.2.2.4. Tremblements (index 318) Tremblement essentiel léger. G 2 Autres tremblements : - À l'engagement initial dans les armées ; G 2 à 6 - En cours de carrière ou de contrat (selon intensité et extension). G 2 à 5 16.2.2.5. Myoclonies (index 319) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat (selon intensité et extension). G 2 à 5 16.2.2.6. Tics (index 320) 1. Tics vulgaires. G 2 à 6 2. Maladie de Gilles de la Tourette : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon intensité et extension). G 4 à 6 16.2.2.7. Autres mouvements involontaires (index 321) 1. Crampes, fasciculations, syndrome d'hyperactivité musculaire continue, syndrome des jambes sans repos : - à l'engagement initial dans les armées ; G 3 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (suivant intensité et extension). G 2 à 6 2. Spasme médian de la face : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (suivant intensité et extension). G 3 à 6 16.2.3. Les troubles sensitifs (index 322) Troubles sensitifs subjectifs ou objectifs (selon étiologie, retentissement fonctionnel et traitement). G 2 à 6 16.2.4. Les troubles trophiques (index 323) Amyotrophie et autres troubles trophiques, selon la gêne fonctionnelle et l'étiologie. SIG 3 à 6 16.2.5. Syndrome cérébelleux et autres troubles de la coordination (index 324) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat (suivant intensité). G 3 à 6 16.2.6. Les épilepsies 16.2.6.1. Épilepsie généralisée ou partielle (index 325) 1. A l'engagement initial dans les forces armées et formations rattachées : -antécédents de convulsions fébriles du nourrisson sans manifestation neurologique ultérieure ; G 2 -antécédents d'épilepsie bénigne de l'enfance (épilepsie-absence, épilepsie à paroxysme rolandiques, etc.) sans traitement et sans manifestation depuis au moins 3 ans ; G 2 -antécédents de crise épileptique sans maladie épileptique affirmée, sans récidive, sans traitement, depuis au moins 3 ans et avec IRM cérébrale et EEG normaux, selon le nombre de crise et leur contexte ; G 2 à 4 -antécédents de crise épileptique datant de moins de 3 ans, sans épilepsie maladie diagnostiquée, après avis spécialisé en hôpital des armées ; G 2 à 5 -épilepsie maladie diagnostiquée, avec ou sans traitement. G 4 à 5 2. En cours de carrière ou de contrat : -crise d'épilepsie isolée avec bilan normal, de moins d'un an ; G 3T -crise d'épilepsie isolée avec bilan normal, sans récidive depuis au moins un an et n'ayant pas nécessité de traitement ; G 2 -épilepsie bien contrôlée par un traitement bien supporté ; G 3 -épilepsie symptomatique d'une affection cérébrale évolutive ou potentiellement évolutive selon l'étiologie ; G 3 à 6 -épilepsie mal contrôlée ou pharmaco-résistante, partielle ou généralisée, selon la nature des crises, leur intensité et/ ou leur fréquence ; G 4 à 5 -épilepsie à crises rares non traitées (selon avis spécialisé) ; G 3 à 4 -épilepsie non lésionnelle, sans crise et sans traitement depuis au moins 3 ans, avec EEG normal ; G 2 à 3 -épilepsie opérée sans crise et sans traitement depuis 3 ans avec EEG normal, selon étiologie ; G 2 à 3 -épilepsie opérée suivant le contrôle ultérieur des crises par le traitement. G 3 à 6 Les épilepsies classées G = 3 et supra entrainent une inaptitude définitive aux OPEX. L'aptitude à certains emplois (service à la mer, mission de courte durée, séjour en outre-mer, poste permanent à l'étranger) est à évaluer au cas par cas après avis du médecin des armées spécialiste en neurologie. 16.2.6.2. Anomalies électroencéphalographiques asymptomatiques (index 326) 1. Tracés EEG inhabituels sans signification pathologique. G 1 à 2 2. Sensibilité isolée à l'hyperpnée : - ondes lentes en fin d'épreuve, bloquées par l'ouverture des yeux, chez le sujet de moins de 30 ans ; G 1 à 2 - autres anomalies (selon avis spécialisé). G 1 à 5 3. Sensibilité isolée à la stimulation lumineuse intermittente : - entraînement du rythme de fond ; G 1 à 2 - réaction photo-myogénique ; G 1 à 2 - réaction photo-paroxystique (selon avis spécialisé). G 2 à 5 4. Autres anomalies (selon avis spécialisé). G 2 à 6 16.2.7. Les troubles génito-sphinctériens (index 327) 1. Manifestations isolées de troubles urinaires ou fécaux. G 3 à 6 2. Troubles sexuels avec retentissement psychologique (voir index 357 à index 367). 16.2.8. Les troubles des fonctions cognitives 16.2.8.1. Troubles du langage et de la parole (index 328) 1. Aphasie, alexie, agraphie, acalculie. G 3 à 6 2. Dysarthries (selon l'intensité et l'étiologie). G 3 à 6 3. Autres troubles de la parole : - à l'engagement initial dans les armées (selon l'intensité et l'étiologie) ; G 3 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité et l'étiologie). G 2 à 6 16.2.8.2. Agnosies (index 329) Agnosies (selon l'intensité). G 5 à 6 16.2.8.3. Apraxies (index 330) À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 En cours de carrière ou de contrat (selon intensité). G 3 à 6 16.2.8.4. Troubles de l'attention et des fonctions exécutives (index 331) Troubles de l'attention et des fonctions exécutives (selon l'intensité). G 2 à 6 16.2.8.5. Troubles de la mémoire (index 332) Troubles de la mémoire (selon l'intensité). G 3 à 6 16.2.8.6. Syndromes démentiels (index 333) À l'engagement initial dans les armées. G 6 En cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 4 à 6 16.2.8.7. Troubles des apprentissages (index 334) Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie selon l'intensité et l'association à des troubles du langage, de la coordination, ou d'un déficit de l'attention, éventuellement évaluée à l'épreuve du service. G 2 à 6 16.2.9. Les troubles du sommeil 16.2.9.1. Insomnies (index 335) Insomnies avec retentissement physique ou cognitif ou psychique sur vie : diurne, quelle qu'en soit l'étiologie : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat. G 3 à 5 Nota. - Incompatibilité avec la conduite des véhicules militaires et inaptitude aux missions opérationnelles tant que persiste une somnolence diurne. 16.2.9.2. Hypersomnies et parasomnies (index 336) 1. Narcolepsie et hypersomnie idiopathique : - à l'engagement initial dans les armées ; G 4 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 3 à 5 Nota. - Incompatibilité avec la conduite de véhicules militaires tant que persiste une somnolence diurne. Reprise de la conduite des véhicules légers militaires après évaluation de l'efficacité thérapeutique. Inaptitude définitive aux missions opérationnelles. 2. Parasomnies (selon l'intensité). G 2 à 6 3. Syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) : (voir index 123 et 278). 16.3. Maladies neurologiques 16.3.1. Maladies des muscles (index 337) 1. À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 2. En cours de carrière ou de contrat (selon le retentissement fonctionnel, l'étiologie et l'évolutivité) : - myopathies primitives héréditaires et congénitales ; G 3 à 6 - myopathies acquises. G 2 à 6 3. Elévation isolée et asymptomatique des créatine-phospho-kinases : - à l'engagement initial dans les armées (selon l'intensité et l'étiologie) ; G 2 à 5 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité et l'étiologie). G 2 à 5 16.3.2. Maladies de la jonction neuro-musculaire (index 338) Myasthénie et autres anomalies de la jonction neuro-musculaire : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 3 à 6 16.3.3. Neuropathies périphériques (index 339) 1. Neuropathies acquises ou héréditaires : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon le retentissement fonctionnel et l'évolutivité). G 2 à 6 2. Polyradiculonévrites aiguës (selon séquelles). G 1 à 6 16.3.4. Maladies du motoneurone (index 340) 1. Sclérose latérale amyotrophique. G 4 à 6 2. Amyotrophies spinales progressives : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 3 à 6 3. Syndrome post-poliomyélitique (selon l'intensité) (voir index 343). G 3 à 6 16.3.5. Séquelles de traumatismes crânio-encéphaliques (index 341) 1. Traumatisme crânien bénin (fermé, sans fracture ou lésions parenchymateuses et en l'absence de troubles neurologiques). G 1 à 2 2. Traumatisme crânio-encéphalique accompagné de lésions osseuses et/ou de troubles neurologiques : - datant de moins de 6 mois (selon la symptomatologie) ; G 3T à 5T - datant de plus de 6 mois (selon les séquelles neurologiques et/ou neuro-psychologiques). G 2 à 5 3. Syndrome subjectif post-commotionnel (voir index 357 à index 366) : - transitoire ; G 3T - chronique (selon l'intensité). G 3 à 4 13.6.6. Séquelles d'encéphalopathie infantile (index 342) Séquelles d'encéphalopathie infantile. G 6 16.3.7. Séquelles de maladies infectieuses ou parasitaires du système nerveux (index 343) 1. Séquelles de maladies infectieuses ou parasitaires du système nerveux (selon l'intensité et l'étiologie). G 3 à 6 2. Séquelles de poliomyélite antérieure aiguë (en raison du syndrome post-poliomyélitique). G 5 à 6 16.3.8. Encéphalopathies spongiformes subaiguës (index 344) 1. Maladie de Creutzfeld-Jacob. G 5 à 6 2. Autres encéphalopathies spongiformes subaiguës. G 5 à 6 16.3.9. Phacomatoses (voir index 215, 216 et 249) (index 345) 1. À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 2. En cours de carrière ou de contrat selon l'intensité de l'expression neurologique. G 3 à 6 16.3.10. Dysplasies et malformations (index 346) 1. Anomalies de la gyration et hétérotopies corticales : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat, selon les circonstances de la découverte et le retentissement cognitif ou épileptique. G 2 à 6 2. Sténose partielle de l'acqueduc de Sylvius. G 3 à 6 3. Agénésie du corps calleux (selon le retentissement). G 2 à 6 4. Kyste arachnoïdien (intracrânien ou rachidien). G 2 à 6 5. Tumeur dysembryoplasique neuro-épithéliale : (voir index 352). - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon le retentissement épileptique). G 3 à 6 6. Syringomyélie (bulbie) : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat selon les circonstances de la découverte et le retentissement. G 2 à 6 7. Malformation d'Arnold-Chiari : - à l'engagement initial dans les armées selon le retentissement ; G 3 à 6 - en cours de carrière ou de contrat selon les circonstances de la découverte et le retentissement. G 2 à 6 8. Malformation de Dandy-Walker : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat selon les circonstances de la découverte et le retentissement. G 2 à 6 9. Moelle attachée : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat selon le retentissement. G 2 à 6 10. Séquelles de spina bifida opéré à l'engagement initial dans les armées (voir index 33). G 5 à 6 11. Kystes de Tarlow (selon le retentissement radiculaire). G 2 à 5 Nota. - Pour les affections énumérées ci-dessus, cotées G = 2 à 6 et pour lesquelles les circonstances de découverte sont un motif d'appréciation, la valeur 2 est attribuée dans le cas de découverte fortuite asymptomatique. 16.3.11. Maladies dégénératives du système nerveux central (index 347) 1. Maladie de Parkinson. G 3 à 6 2. Syndromes parkinsoniens et atrophies multiples systématisées. G 4 à 6 3. Chorée de Huntington : - à l'engagement initial dans les armées, présence de signes cliniques (le diagnostic génétique ne peut être pratiqué sur la seule existence d'un antécédent familial) ; G 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 3 à 6 4. Leucodystrophies : - à l'engagement initial dans les armées ; G 6 - en cours de carrière ou de contrat. G 3 à 6 5. Atrophies cérébelleuses et spino-cérébelleuses : - à l'engagement initial dans les armées ; G 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 4 à 6 16.3.12. Sclérose en plaques (index 348) 1. À l'engagement initial dans les armées : - sclérose en plaques (SEP) avérée ; G 5 - syndrome cliniquement isolé (SCI), défini par un premier évènement clinique monosymptomatique démyélinisant datant de moins de 3 ans ; G 5 - SCI régressif datant de plus de 3 ans sous traitement de fond de SEP ; G 5 - SCI régressif datant de plus de 3 ans sans traitement de fond de SEP : - avec IRM (tête + moelle) et/ou PL anormale(s) ; G 5 - avec IRM (tête + moelle) et PL normales, selon l'avis du spécialiste. G 2 à 3 - Syndrome radiologiquement isolé (RIS), défini comme la découverte fortuite chez un patient asymptomatique sur une IRM du névraxe, d'anomalies de la substance blanche compatibles avec les critères diagnostiques de SEP (selon l'avis du spécialiste). G 2 à 5 Nota. - À l'engagement initial dans les armées, les antécédents familiaux de SEP ou les SCI régressifs ne représentent pas une contre-indication aux vaccinations prévues au calendrier vaccinal des armées chez un sujet actuellement cliniquement indemne. 2. En cours de carrière ou de contrat : - SCI datant de moins de 3 ans et selon l'existence d'un handicap ; G 3 à 5 - SCI régressif datant de plus de 3 ans, sans traitement de fond de SEP et selon l'imagerie (selon avis du spécialiste) ; G 2 à 5 - SCI régressif datant de plus de 3 ans, sous traitement de fond de SEP ; G 3 à 5 - RIS, selon l'avis du spécialiste ; G 2 à 5 - SEP avérée selon le degré de handicap, le type de traitement et l'équilibre sous traitement. G 3 à 6 Nota. - 1) Les patients classés G=3 et supra sont inaptes OPEX. 2) L'aptitude à certains emplois spécifiques (service à la mer, OM en long ou court séjour, poste permanent à l'étranger) est soumise à l'avis du spécialiste. 16.3.13. Autres maladies inflammatoires et/ou dysimmunitaires du système nerveux central (index 349) 1. À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 2. En cours de carrière ou de contrat, selon les séquelles et une éventuelle contre-indication vaccinale. G 2 à 6 16.3.14. Affections vasculaires (index 350) 1. Malformations vasculaires non rompues : - A l'engagement initial dans les armées : - non traitée : G 5 à 6 - traitée : - ancienneté du traitement < 1 an ; G 5 à 6 - ancienneté du traitement ≥ 1 an (selon le traitement et séquelles). G 2 à 6 - en cours de carrière ou de contrat : G 2 à 6 - non traitée : G 2 à 6 - traitée : - ancienneté du traitement < 1 an et absence de séquelles ; G 3T - ancienneté du traitement ≥ 1 an (selon le traitement et séquelles). G 2 à 6 2. Malformations vasculaires rompues : - à l'engagement initial dans les armées : G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat : - non traitées ; G 4 à 6 - traitées (selon l'ancienneté et le type de traitement, les séquelles) : - ancienneté du traitement < 1 an et absence de séquelles ; G 3T - ancienneté du traitement ≥ 1 an (selon le traitement et séquelles). G 2 à 6 3. Accident vasculaire cérébral ou médullaire, ischémique ou hémorragique (selon l'intensité des séquelles, l'étiologie, le traitement, le risque de récidive et après avis spécialisé). G 2 à 6 Cas particulier de l'AVC ischémique cryptogénique avec fermeture de FOP, sous antiagrégant plaquettaire : - Inaptitude OPEX ; - Aptitude à certaines emplois spécifiques (service à la mer, service en territoires et collectivités d'outre-mer en long ou court séjour, poste permanent à l'étranger) selon l'avis du spécialiste. G 3 4. Thrombose veineuse cérébrale (selon l'intensité des séquelles, l'étiologie, le traitement et le risque de récidive) (voir index 84 et 111). G 2 à 6 16.3.15. Syndromes paranéoplastiques (index 351) Syndromes paranéoplasiques du système nerveux périphérique ou central (selon l'intensité et le néoplasme primitif). G 3 à 6 16.3.16. Tumeurs du système nerveux central, périphérique et des méninges (voir index 346) (index 352) 1. Tumeur primitive maligne. G 4 à 6 2. Tumeur(s) secondaire(s) maligne(s) : - en évolution et en cours de traitement ; G 4 à 6 - paraissant guérie(s) après traitement, avec un recul de 5 ans. G 2 à 5 3. Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue. G 3 à 5 4. Tumeur bénigne (selon l'intensité des symptômes). G 2 à 5 16.3.17. Affections dysmétaboliques, carentielles et/ou toxiques (index 353) 1. Maladies hérédo-métaboliques : - à l'engagement initial dans les armées ; G 5 à 6 - en cours de carrière ou de contrat (selon l'intensité). G 3 à 6 2. Maladies acquises : - syndromes neuro-endocriniens (selon retentissement neurologique et étiologie) ; G 2 à 5 - syndrome neuro-anémique (selon retentissement neurologique) ; G 2 à 5 - encéphalopathies alcoolo-carentielles (selon retentissement neurologique et cognitif) ; G 3 à 5 - encéphalopathies métaboliques ou toxiques (selon retentissement neurologique et étiologie). G 2 à 5 16.3.18. Algies de l'extrémité céphalique (index 354) 1. Migraines : - migraine à crises rares ou répondant bien au traitement ; G 2 - migraine à crises fréquentes ou incapacitantes malgré le traitement ; G 3 - migraine grave (compliquée, hémiplégique, ophtalmoplégique). G 4 à 5 2. Algies vasculaires de la face selon le caractère incapacitant (voir index 292). G 2 à 5 3. Névralgie faciale (selon intensité et étiologie) (voir index 292). G 2 à 5 4. Céphalées chroniques quotidiennes. G 2 à 4 16.3.19. Coup de chaleur d'exercice (index 355) 1. Premier coup de chaleur d'exercice (CCE) simple, circonstanciel, sans séquelle, avant réalisation des explorations fonctionnelles : Nota.-Contre-indication au sport avant réalisation des explorations fonctionnelles. La pratique du sport, dans le cadre du réentraînement progressif, peut être autorisée en cas de normalité des explorations. Maintien d'une contre-indication aux épreuves physiques intenses (OPEX, entraînement au combat, évaluation de la condition physique du militaire) jusqu'à la fin du réentraînement. G 3T 2. Premier CCE simple, circonstanciel, sans signe de gravité clinique ou biologique et sans séquelle après : 1. Réentraînement bien conduit 2. Normalité des explorations fonctionnelles 3. Délai de 2 mois après la date du CCE G 2 3. CCE atypique et/ ou grave et/ ou récidivant sans séquelle : avis spécialisé systématique avec réalisation possible d'explorations fonctionnelles. Nota.-L'aptitude à l'épreuve physique ayant entraîné le CCE et à toutes les missions en ambiance chaude, ainsi qu'au service incendie sera fonction des résultats des examens fonctionnels réalisés et du caractère organique ou fonctionnel de l'accident. G 2 à 5 4. CCE atypique et/ ou grave et/ ou récidivant avec séquelle (s) : avis spécialisé systématique avec réalisation possible d'explorations fonctionnelles. Nota.-L'aptitude outre-mer (OM) et opérations extérieures (OPEX) sera appréciée en fonction de la nature et de l'intensité des séquelles. G 3 à 5 16.3.20. Hyperthermie maligne anesthésique (index 356) Hyperthermie maligne sensible (HMS) : test positif à l'halothane et à la caféine. Hyperthermie maligne équivoque (HME) : test positif à l'halothane ou à la caféine. 1. À l'engagement initial dans les armées. G 5 à 6 2. En cours de carrière ou de contrat : - avant biopsie ou test génétique ; G 4T - HMS, HME confirmées par biopsie ou test génétique : - avec manifestation musculaire ; G 2 à 6 - sans manifestation musculaire (inapte aux missions opérationnelles et à l'affectation hors métropole sauf collectivités d'Outre-mer). G 3 à 4 17. PSYCHIATRIE 17.1. Considérations générales sur l'aptitude psychiatrique. Le sigle P et sa cotation (index 357) La signification des différents coefficients du sigle P, précisée dans le corps du présent arrêté, n'est pas reprise ici. La cotation du sigle P résulte d'une démarche clinique concrète, globale, fondée sur la richesse d'une relation intersubjective, dépassant une simple évaluation nosologique. La rigueur séméiologique, la réflexion pathogénique et l'hypothèse pronostique se conjuguent alors pour étayer une décision rationnelle d'aptitude. La décision tient compte du niveau intellectuel, de la personnalité, de l'existence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables ou d'antécédents psychiatriques avérés potentiellement évolutifs, d'éventuelles difficultés psychosociales ainsi que de la qualité de l'adaptation au milieu militaire. Les éléments cliniques suivants peuvent être recherchés : - notion de répétition des troubles des conduites et de réactions plus ou moins pathologiques aux situations vécues par le sujet comme frustrante ; - rôle de la symptomatologie éventuelle (névrotique ou psychotique) dans le système relationnel du sujet ; - retentissement des conflits intrapsychiques dans son existence ; - perception de la réalité et capacités d'ajustement à celle-ci ; - degré de tolérance à l'angoisse et à la peur ; - types habituels de relations à autrui, mode d'intériorisation des règles sociales ; - capacité de contrôle des affects (ou émotion) et des actes ; - aptitude à différer les satisfactions, à tenir compte de l'expérience acquise ; - possibilité de créativité, d'initiative personnelle et de projet en général ; - prise en compte des difficultés conjoncturelles d'ordre social, relationnel ou affectif. A l'expertise médicale initiale et à l'incorporation et durant la période probatoire, le coefficient attribuable au sigle P ne peut être que 0 ou 5. En matière d'aptitude psychique, les données de la période probatoire de l'engagement initial dans les armées sont essentielles pour l'évaluation de l'aptitude à servir. Une fois terminée la période probatoire, le sigle P fluctue entre 1 et 5. Le médecin des forces est habilité à attribuer au sigle P les valeurs 1 à 3, tandis que les coefficients 4 et 5 sont du ressort exclusif du médecin des hôpitaux des armées spécialiste en psychiatrie. En cours de carrière ou de contrat ou de contrat, par leurs correspondances écrites et orales, le médecin des forces et le médecin des hôpitaux des armées spécialistes en psychiatrie s'éclairent mutuellement des éléments de l'environnement professionnel, des enjeux diagnostiques, thérapeutiques et pronostics afin que puisse être prise la décision la mieux adaptée à un sujet dans une situation donnée. 17.2. Affections psychiatriques 17.2.1. Troubles mentaux organiques (y compris les troubles symptomatiques) (index 358) Troubles mentaux organiques (y compris les troubles symptomatiques). P 3 à 5 17.2.2. Troubles mentaux et troubles du comportement liés à l'utilisation de substances psychoactives (index 359) Troubles mentaux et troubles du comportement liés à l'utilisation de substances psychoactives. P 3 à 5 17.2.3. Schizophrénies et troubles délirants (index 360) Schizophrénies et troubles délirants. P 4 à 5 17.2.4. Troubles de l'humeur (index 361) Troubles de l'humeur. P 2 à 5 17.2.5. Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et troubles somatoformes (index 362) Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et troubles somatoformes. P 2 à 5 17.2.6. Symptômes comportementaux associés à des perturbations physiologiques et des facteurs physiques (index 363) Symptômes comportementaux associés à des perturbations physiologiques et des facteurs physiques. P 3 à 5 17.2.7. Troubles de la personnalité et du comportement chez l'adulte (index 364) Troubles de la personnalité et du comportement chez l'adulte. P 3 à 5 17.2.8. Retard mental (index 365) Retard mental. P 5 17.2.9. Troubles du développement psychologique (index 366) Troubles du développement psychologique. P 5 17.2.10. Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l'enfance ou à l'adolescence (index 367) Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l'enfance ou à l'adolescence. P 4 à 5 18. INDEX ALPHABÉTIQUE AFFECTION NUMÉRO D'INDEX Abcès hépatique. 152 Absence, épilepsie absence. 325 Acalculie. 328 Accident vasculaire cérébral ou médullaire. 350 Achalasie. 145 Acné polymorphe. 187 Acrocyanose. 107 Acromégalie. 134 Acrosyndrome vasculaire. 107 Acuité auditive. 263, 264, 265 Acuité visuelle. 232 et 237 Adénome hypophysaire. 134 Adénome toxique thyroïdien. 135 Adénopathies tuberculeuses. 54, 86, 119 Adhérences musculaires. 26 Affection congénitale des testicules. 165 Affection de l'appareil moteur des paupières et de l'œil. 252 Affection de l'iris et du corps ciliaire. 244 Affection de l'œsophage. 145 Affection de l'orbite. 251 Affection de la choroïde. 248 Affection de la conjonctive. 242 Affection de la cornée et de la sclérotique. 243 Affection de la hanche. 48 Affection de la papille et des voies optiques. 250 Affection de la rétine. 249 Affection de la vessie. 163 Affection de l'anus et du périnée. 149 Affection de l'estomac. 146 Affection de l'intestin grêle, du colon et du rectum. 148 Affection de l'urètre. 164 Affection des chevilles et des pieds. 50 Affection des paupières. 240 Affection des voies lacrymales. 241 Affection du cristallin. 245 Affection du duodénum. 147 Affection du foie et des voies biliaires. 152 Affection du genou. 49 Affection du pancréas. 151 Affection du péricarde. 97 Affection du péritoine et des vaisseaux. 150 Affection du poignet. 45 Affection du sein. 184 Affection du vitré. 247 Affection inflammatoire de l'oreille externe. 270 Affection malformative de l'oreille. 269 Affection neurologique dysmétabolique, carentielle, toxique. 353 Affection vasculaire cérébrale ou médullaire. 350 Afibrinogénémie. 83 Agammaglobulinémie constitutionnelle. 85 Agénésie du corps calleux. 346 Agnosie. 329 Agranulocytose. 81 Agraphie. 328 Agueusie. 314 Albers-Schönberg (maladie de). 8 Albinisme. 248 Alexie. 328 Algie de l'extrémité céphalique. 292, 354 Algie faciale. 292, 354 Algie pelvienne. 185 Algie vasculaire de la face. 354 Syndrome douloureux régional complexe.. 29 Allergie alimentaire. 133, 201, 227 Allergie au latex. 133, 201, 227 Allergie aux venins d'hyménoptères. 133, 201, 227 Allergie médicamenteuse. 133, 201, 227 Alopécie. 188 Altération, anomalie et perte des dents. 295 Ambiguïté des organes génitaux externes. 138, 165 et 171 Amblyopie. 237, 253 Aménorrhée. 182 Amputation digitale. 46 Amputation d'un segment de membre. 40, 46, 50 Amputation du pied. 50 Amylose. 91, 222 Amyotrophie. 25, 323, 340 Amyotrophie spinale progressive. 340 Anémie macrocytaire. 75 Anémie réfractaire. 75 Anémie auto-immune. 76 Anémie d'origine centrale. 75 Anémie hémolytique. 76 Anévrisme artériel. 105 Anévrisme de l'aorte. 105 Anévrisme pulmonaire. 132 Angiokératome. 190 Angiomatose de la rétine. 249 Angiome plan. 191 Angio-oedème. 91, 133, 227 Anguillulose. 61 Ankylose de la hanche. 48 Ankylose de la mâchoire. 304 Ankylose du genou. 49 Ankylose du pied. 50 Ankylostomose. 61 Anneau de gastroplastie. 146 Anomalie de la formule leucocytaire. 81 Anomalie kystique et ectasique du rein et de la voie excrétrice. 159 Anomalie cardio-vasculaire congénitale. 103 Anomalie congénitale de la charnière dorso-lombaire. 33 Anomalie congénitale de la charnière lombo-sacrée. 33 Anomalie congénitale de la charnière occipito-cervicale. 33 Anomalie de la gyration. 346 Anomalie de la repolarisation à l'électrocardiogramme (ECG). 102 Anomalie des chaînes digitales. 46 Anomalie EEG asymptomatique. 326 Anomalie motrice intestinale. 148 Anomalie urinaire isolée. 154 Anomalie vasculaire abdominale. 105, 150 Anomalie vasculaire superficielle. 191 Anorchidie acquise. 165 Anorexie mentale. Annexe I, 363 Anosmie. 314 Antécédent de chirurgie anale. 149 Antécédent de chirurgie anti-reflux. 145 Antécédent de chirurgie bariatrique. 146 Antécédent de chirurgie duodénale. 147 Antécédent de chirurgie gastrique. 146 Antécédent de chirurgie intestinale. 148 Antécédent de chirurgie œsophagienne. 145 Antécédent de pancréatite aigüe. 151 Antécédent de chirurgie hépatobiliaire. 152 Antécédent de chirurgie pancréatique. 151 Antécédent de traumatisme abdominal. 150 Antécédent d'intervention abdominale. 150 Anticoagulants circulants. 84 Anticorps anti-cardiolipides. 84 Antithrombotique (thérapeutique). 94, 114 AntiTNF dans les maladies de système. 94 Aorte. 105 Aphakie. 245 Aphasie. 328 Aphtose. 193 Aplasie médullaire idiopathique. 74 Apnées obstructives du sommeil. 123, 278 Appareil génital masculin (affections). 165 Apraxie. 330 Arachnoïdite opto-chiasmatique. 250 Arnold-Chiari (malformation d'). 346 Artères périphériques. 105 Artères pulmonaires. 106 Artères systémiques. 105 Arthrite réactionnelle. 13 Arthrite septique tuberculeuse ou non. 19 Arthropathie inflammatoire symptomatique d'une connectivite. 16 Arthropathie microcristalline. 17 Arthrose de la cheville. 18, 50 Arthrose digitale. 18, 46 Arthrose. 18 Articulation temporo-mandibulaire (affections de). 304 Arythmie cardiaque. 100 Asbestose. 130 Ascaridiose. 66 Asthme. 116 Atrophie blanche (maladie variqueuse). 110 Atrophie congénitale d'un membre. 39 Atrophie optique. 250 Atrophie ou perte du globe oculaire. 239 Atrophie cérébelleuse. 347 Atrophie cutanée. 192 Atrophie spino-cérébelleuse. 347 Atteinte de deux membres homologues. 38 Attitude scoliotique. 34 Audiométrie tonale par voie aérienne. 263 à 266 Audiométrie vocale. 263, 266 Ballon intra-gastrique. 146 Basedow (maladie de). 135 Behçet (maladie de). 89, 193 Biermer (maladie de). 75 Bifidité urétérale. 159 Bilharziose. 65, 163 Blackfan-Diamond (maladie de). 74 Blépharite. 240 Bloc auriculo-ventriculaire. 100, 101 Bloc bifasciculaire. 101 Bloc de branche. 101 Bloc trifasciculaire. 101 Bloc vertébral congénital. 33 Bourneville (sclérose tubéreuse de). 216, 345 Bradycardie. 96, 100 Bronchopneumopathie chronique obstructive. 121 Brucellose. 54 Brugada. 102 Brûlure du globe et de ses annexes. 255 Brûlure. 41, 194 Bulbie. 346 Calcul résiduel urinaire. 157 Canal cervical ou lombaire rétréci. 36 Cancer de la thyroïde. 135 Cancer bronchique. 129 Carcinome basocellulaire. 71, 224 Carcinome épidermoïde. 71, 224 Carcinome urothélial. 163 Cardiomyopathie. 97 Cardiopathie congénitale. 103 Cardiopathie ischémique. 104 Cardiopathie opérée. 103 Carence en fer avec anémie. 75 Carence vitaminique avec anémie macrocytaire. 75 Castelman. 93 Céphalée. 354 Cervicalgie. 31 Cervicarthrose. 18, 34 Champ visuel. 234 Chétivité. Annexe I. Chirurgie bariatrique. 146 Chirurgie thoracique (séquelles). 127 Chirurgie réfractive. 243 Cholangite sclérosante primitive. 152 Cholestéatome (séquelles opératoires). 272 Chondrocalcinose. 17 Chorée de Huntington. 347 Choroïdite. 248 Cicatrice abdominale. 52 Cicatrice choroïdienne. 248 Cicatrice dystrophique. 194 Cirrhose. 152 Classification de Gold. 121 Coefficient de mastication. 294, 295 Colique néphrétique. 157 Colite. 148 Colobome. 248 Colopathie fonctionnelle. 148 Communication inter-auriculaire. 103 Communication inter-ventriculaire. 103 Conclusion des examens fonctionnels visuels. 237 Conduction. 101 Conjonctivite. 242 Conn (syndrome de). 137 Connectivite. 90 Convulsions fébriles du nourrisson (antécédents de). 325 Corne antérieure (atteinte de la). 312 Corps étranger intra-articulaire. 20 Corps étranger intra-oculaire. 254 Corps thyroïde. 135, 289 Corticothérapie prolongée. 94 Coup de chaleur d'exercice. 355 Court-circuit gastrique. 146 Coxarthrose. 18, 48 Crampes. 321 Creutzfeld-Jacob (maladie de). 344 Crohn (maladie de). 148 Cruralgie (radiculalgie fémorale). 32 Cryoglobulinémie. 85, 89 Cushing (syndrome de). 137 Cyphose dorsale (accentuation). 34 Dacryocystite. 241 Dandy-Walker (malformation de). 346 Darier (maladie de). 195 Décollement de rétine. 249 Défibrillateur cardiaque implanté. 102 Déficit acquis des facteurs de la coagulation. 83 Déficit des facteurs plasmatiques de la coagulation. 83 Déficit en alpha 1 anti-trypsine. 152 Déficit immunitaire commun variable. 91 Déficit en facteurs anti-thrombotiques. 84 Déficit en protéine C, protéine S ou antithrombine 3. 84 Déformation de l'avant-bras. 44 Déformation grave du larynx. 282 Déformation de la ceinture scapulaire. 42 Déformation, sténose des choanes. 275 Déformation, sténose des fosses nasales. 275 Déformation, sténose du nez. 275 Dégénérescence tapéto-rétinienne. 249 Degré d'amétropie. 237 Déhiscence des vertèbres. 33 Déhiscence rétinienne. 249 Dents. 294 à 297 Dermatite atopique. 201 Dermatomyosite. 196 Dermatose bulleuse. 197 Dermatose de surcharge. 222 Dermatose infectieuse, mycosique et parasitaire. 198 Dermite. 187 à 228 Dermite atopique. 201 Dermohypodermite sur maladie variqueuse. 110 Dérivation bilio-pancréatique. 146 Diabète insipide. 134 Diabète rénal. 140 Diabète sucré. 140 Diplopie. 252 Discopathie dégénérative rachidienne. 32, 36 Dissection aortique. 105 Distomatose. 62 Diverticule de l'œsophage. 145 Diverticule pharyngo-œsophagien. 145, 286 Diverticulose intestinale. 148 Dorsalgie. 31 Dorsarthrose. 18, 34 Dracunculose. 64 Drépanocytose. 76 Drusen papillaire. 250 Duodénite. 147 Dupuytren (maladie de). 45 Dysarthrie. 328 Dyscalculie 334 Dyschromatopsie. 260 Dysfibrinogénémie. 83 Dysglobulinémie. 85 Dysgueusie. 314 Dysharmonie dento-maxillaire. 296 Dysidrose ou dyshidrose. 201 Dyskinésie. 317 Dyslexie 334 Dysorthographie 334 Dysmorphose faciale. 296 Dysphonie fonctionnelle. 284 Dysplasie ou malformation neurologique. 346 Dysplasie ou malformation de hanche. 48 Dyspraxie 334 Dystonie. 316 Dystrophie ovarienne. 177 Dystrophie rachidienne de croissance. 33 Dystrophie du tissu conjonctif. 200 Echinococcose. 63 Ectopie rénale. 159 Ectropion. 240 Eczéma. 201 Ehlers-Danlos (syndrome d'). 200 Electroencéphalogramme (anomalies asymptomatiques). 326 Elévation isolée créatine phospo kinase (CPK). 337 Embolie pulmonaire. 111 Embolie artérielle. 105 Embolie cérébrale. 105 Emphysème. 118 Encéphalopathie infantile (séquelles). 342 Encéphalopathie alcoolo-carentielle. 353 Encéphalopathie métabolique ou toxique. 353 Encéphalopathie spongiforme subaiguë. 344 Endocarde. 99 Endocardite infectieuse. 99 Endométriose intestinale. 148 Endométriose pelvienne. 176 Entéropathie radique (séquelles). 148 Entorse rachidienne. 35 Entropion. 240 Enucléation. 239 Enurésie primaire. 163 Enzymopénie (anémie hémolytique). 76 Epanchement pleural. 125 Epidermolyse bulleuse. 197 Epilepsie. 325 Epiphora. 241 Episclérite. 243 Epispade. 164 Epithélioma basocellulaire. 71, 224 Epreuve d'orthostatisme. 154 Erythème noueux. 206 Erythème polymorphe. 197 Erythroblastopénie. 74 Erythrocytose pure. 77 Erythrodermie. 202 Etat intersexué. 138, 165 Eventration. 52 Examen gynécologique. 167 à 169 Exophtalmie. 251 Exstrophie vésicale. 163 Extrasystole. 100 Fabry (maladie de). 92, 190 Fasciculations. 321 Fente alvéolo-palatine. 296, 301, 302 Fernand-Widal (syndrome de). 116, 276 Fibrillation auriculaire (atriale). 100 Fibrome naso-pharyngien opéré. 279 Fibrome utérin. 175 Fibrose hépatique. 152 Fibrose rétro-péritonéale. 160 Fiessinger-Leroy-Reiter (syndrome de). 13 Fièvre méditerranéenne familiale. 91 Fièvre récurrente héréditaire. 91 Filariose. 64 Fissure anale. 149 Fistule anale. 149 Fistule artério-veineuse pulmonaire. 132 Fistule cervicale. 285 Fistule d'origine dentaire. 297 Fistule de la face. 300 Fistule lacrymale. 241 Fistule uro ou recto-génitale. 163, 173 Fistule vésico-digestive. 163 Fistule vésico-vaginale ou vésico-utérine. 163, 173 Flutter auriculaire. 100 Foramen ovale perméable. 103 Fracture. 2, 3 Fracture consolidée. 3 Fracture du scaphoïde. 2, 3, 45 Fracture ostéochondrale. 2, 3, 20 Fracture pathologique. 7 Fracture rachidienne. 2, 3, 35 Fracture récente en cours de consolidation. 2 Gammapathie monoclonale. 85 Gastrectomie longitudinale. 146 Gastrite. 146 Gaucher (maladie de). 92 Gelure. 41, 194 Gencives (affection des). 298 Genu varum, valgum, recurvatum. 49 Gilbert (syndrome de). 152 Gilles de la Tourette (maladie de). 320 Glande salivaire (tumeurs). 288 Glandes salivaires (affections des). 299 Glaucome. 246 Glossopharyngien (atteinte du). 313 Glycosurie d'origine rénale. 140 Goître thyroïdien. 135 Gonades. 138 Gonarthrose. 18, 49 Gougerot-Sjögren primitif (syndrome de). 90 Goutte. 17, 139 Gravidité. 170 Greffe de cellules hématopoïétiques. 88 Greffe tympanique. 272 Grossesse. 170 Gynécomastie. 73, 138 Haglund (maladie de). 50 Hailey-Hailey (maladie de). 197 Hallux valgus. 50 Hamartome cutané. 199 Helminthose. 66 Hématurie microscopique. 154 Hémibloc. 101 Hémiparésie. 311 Hémiplégie. 311 Hémispasme facial. 290, 313 Hémochromatose. 92, 152 Hémoglobinopathie. 76 Hémophilie A et B. 83 Hémorragie dans le vitré. 247 Hémorroïdes. 149 Hépatite aiguë. 152 Hépatite auto-immune. 152 Hépatite virale. 152 Hépatopathie dysmétabolique. 152 Hépatopathie toxique. 152 Hépatopathie d'origine génétique. 152 Hernie crurale. 51 Hernie de la ligne blanche. 51 Hernie diaphragmatique. 126 Hernie discale. 32 Hernie inguinale. 51 Hernie musculaire. 26 Hernie ombilicale. 51 Hétérophorie. 252 Hétérotopie corticale. 346 Hirschprung (maladie de). 148 Histiocytose maligne. 86 Histiocytose systémique. 91 Hodgkin (maladie de). 86 Hydarthrose du genou. 49 Hydrocèle. 165 Hydronéphrose. 158 Hydroxyapatite. 17 Hyperactivité nasale et polypose naso-sinusienne. 276 Hyperaldostéronisme. 137 Hyperéosinophilie. 81 Hyper-expression du facteur VIII. 84 Hyperglycémie modérée à jeun. 140 Hyperhidrose palmoplantaire. 205 Hyperlaxité articulaire. 22, 105, 200 Hyperleucocytose chronique idiopathique. 81 Hyperlipidémie. 144 Hyperlordose lombaire isolée. 34 Hypermétropie. 237 Hyperparathyroïdie. 136 Hypersomnie. 336 Hypertension artérielle. 108 Hypertension artérielle pulmonaire. 103, 106 Hyperthermie maligne anesthésique. 356 Hyperthermie maligne équivoque. 356 Hyperthyroïdie évolutive. 135 Hypertonie oculaire. 246 Hypertrophie du sein. 184 Hyperuricémie. 17, 139 Hypoacousie. 263 à 266 Hypodermite. 206 Hypofibrinogénémie constitutionnelle. 83 Hypogammaglobulinémie. 85 Hypoglosse (atteinte de l'). 313 Hypoglycémie. 141 Hypogonadisme. 138 Hypoparathyroïdie. 136 Hypophyse. 134 Hypoplasie rénale. 159 Hypospade. 164 Hypotension artérielle. 109 Hypothyroïdie. 135 Hystérectomie. 181 Ichtyose. 207 Ictère constitutionnel. 152 Immunosuppresseurs dans les maladies de système. 94 Impubérisme. 138 Incidentalome surrénalien. 137 Incontinence anale. 149 Incontinence urinaire d'effort. 166 Index d'apnées-hypopnées. 123, 278 Inégalité de longueur des membres inférieurs. 47 Infarctus du myocarde. 104 Infection par le virus de l'immunodéficience humaine. 55 Infection sur os continu. 4 Infection sur os dicontinu. 5 Infection génitale. 174 Infection sexuellement transmissible hors VIH. 229 Inocclusion palpébrale. 240 Insomnie. 335 Instabilité chronique de la cheville. 50 Insuffisance antéhypophysaire autre que corticotrope. 134 Insuffisance cardiaque. 98 Insuffisance corticotrope centrale. 134 Insuffisance surrénale. 137 Insuffisance médullaire. 74 Intervention sur l'oreille moyenne (séquelles). 272 Intolérance au glucose. 140 Irido-cyclite. 244 Iritis. 244 Jonction neuro-musculaire (maladies de la). 338 Kaposi (maladie de ). 208, 55 Kala-Azar (Leishmaniose viscérale). 57 Kératite. 243 Kératocône. 243 Kératodermie. 209 Kienböck (maladie de). 45 Kikuchi. 93 Klinefelter (syndrome de). 138 Kyste arachnoïdien. 346 Kyste de Tarlow. 346 Kyste du cordon et de l'épididyme. 165 Kyste et fistule congénitaux médians et latéraux du cou. 285 Kyste hépatique. 152 Kyste hydatique. 63, 124, 152 Kyste ovarien. 177 Kyste sacrococcygien (pilonidal). 149 Kyste synovial. 24 Kyste tendineux ou des gaines tendineuses. 24 Langue et plancher buccal (affections de). 303 Lanterne de Beyne. 257, 258, 260 Lanterne de Fletcher-Evans. 257, 258, 260 Larva migrans. 66 Laryngite. 280 Laryngocèle. 287 Laxité du genou. 49 Ledderhose (maladie de). 50 Leishmaniose. 57 Lèpre. 54 Lésion cicatricielle rétiniennes. 249 Lésion de la ceinture scapulaire. 42 Lésion de la clavicule. 43 Lésion de la périphérie rétinienne. 249 Lésion des gros vaisseaux. 105 Lésion des ovaires. 177 Lésion inflammatoire de l'oreille moyenne. 271 Lésion méniscale et/ou chondrale du genou. 49 Lésion musculaire. 26 Lésion rétino-choroïdienne. 249 Lésion rhegmatogène. 249 Lésion salpingienne. 174 Lésion vestibulaire périphérique. 274 Leucémie lymphoïde chronique. 79 Leucémie myéloïde chronique. 80 Leucémie aiguë. 78 Leucodystrophie. 347 Lèvres (affections des). 302 Lichen plan. 210 Lithiase biliaire. 152 Lithiase urinaire. 139, 157 Loase. 64 Lobstein (maladie de). 8 Lombalgie récidivante ou chronique. 31 Lombarthrose. 18, 34 Luciani-Wenckeback. 101 Lupus érythémateux. 90, 211 Luxation acromio claviculaire. 43 Luxation du cristallin. 245 Luxation récidivante de l'épaule. 42 Lymphoedème. 112 Lymphome cutané. 203 Lymphome non hodgkinien. 86 Lymphopénie. 81 Lyse isthmique. 33 Madelung (maladie de). 44 Maigreur. Annexe I, 142 Main bote. 44 Malabsorption intestinale. 148 Maladie coeliaque. 148 Maladie de Chagas. 60 Maladie des chaînes lourdes. 85 Maladie exostosante. 8 Maladie fibrokystique du sein. 184 Maladie hémorragique. 83 Maladie hémorroïdaire. 149 Maladie osseuse de Paget. 11 Maladie dégénérative du SNC. 347 Maladie des muscles. 337 Maladie dysimmunitaire du SNC. 349 Maladie infectieuse ou parasitaire du système nerveux (séquelles). 343 Maladie inflammatoire du SNC. 349 Maladie kystique des reins. 156 Maladie nerveuse hérédo-métabolique. 353 Maladie professionnelle de l'appareil respiratoire. 131 Maladie thrombotique. 84 Malformation cardiaque congénitale. 103 Malformation congénitale des organes génitaux. 171 Malformation congénitale du haut appareil. 159 Malformation de la ceinture scapulaire. 42 Malformation du nez, des fosses nasales, des choanes. 275 Malformation et déformation crâniennes. 309 Malformation et déformation crânio-faciales. 309 Malformation intestinale. 148 Malformation rénale. 159 Malformation vasculaire cérébrale. 350 Malformation vasculaire superficielle complexe. 191 Malposition congénitale vasculaire. 103 Manifestation allergique. 133 Mastocytose cutanée. 212 Mastocytose systémique. 91 Mastoïdectomie. 272 Mélanome choroïdien. 248 Mélanome. 71, 225 Ménétrier (maladie de). 146 Ménière (maladie de). 274 Méningocèle. 33 Ménopause naturelle ou chirurgicale. 183 Ménorragie. 182 Mésothéliome pleural. 130 Métrorragie. 182 Migraine. 354 Minkowski-Chauffard (maladie de). 76 Modifications cardiaques physiologiques liées à l'entraînement physique. 96 Moelle attachée. 346 Monoarthrite chronique inclassée. 15 Monoparésie. 311 Monoplégie. 311 Monorchidie acquise. 165 Morton (Maladie de). 50 Motoneurone (Maladies du). 340 Mouvements athétosiques. 315 Mouvements balliques. 315 Mouvements choréiques. 315 Mouvements choréo-athétosiques. 315 Mouvements involontaires (autres). 321 Mucinose. 222 Multikystose rénale. 156 Muqueuse buccale (affections de la). 298, 303 Muscles masticateurs (affections des). 304 Musculature. Annexe I. Mutation hétérozygote du facteur II. ou du facteur V. 84 Myasthénie. 338 Mycétome. 68, 198 Mycose. 67, 198, 298 Mycose cutanée. 69 Mycose profonde. 67 Mydriase. 244 Myélodysplasie. 75 Myélome multiple. 85 Myocarde. 97 Myocardite. 97 Myoclonies. 319 Myome utérin. 175 Myopathie. 90, 196, 337 Myopie. 237 Myosis. 244 Naevus atypique. 225 Narcolepsie. 336 Néphrectomie. 159 Néphropathie. 155 Nerf facial VII. (atteinte du). 290, 313, 354 Nerf IX. et/ou X. (atteinte du). 313 Nerf optique (atteinte du). 314 Nerf VIII. (atteinte du). 314 Nerf XI. (atteinte du). 313 Nerf XII. (atteinte du). 313 Nerfs oculo-moteurs (atteinte des). 252, 256, 313 Neurinome de l'acoustique. 274, 291, 314 Neurofibromatose. 215, 345 Neuronite vestibulaire. 274 Neuropathie optique. 250, 314 Neuropathie périphérique. 339 Neutropénie. 74, 81 Neutropénie chronique constitutionnelle ou acquise. 81 Névralgie cervico-brachiale. 32 Névralgie faciale. 354 Nodule thyroïdien. 135 Nystagmus. 253 Obésité. Annexe I., 143 Obstruction nasale. 275 Œdème angio-neurotique. 91, 133, 227 Œdème de la papille. 250 Onchocercose. 64 Ongle incarné. 213 Onychopathie. 213 Onyxis. 213 Opacité de la cornée. 243 Opacité du cristallin. 245 Orchidectomie. 165 Orchidopexie. 165 Orteil en griffe ou en marteau. 50 Orteil surnuméraire. 50 Osgood-Schlatter (maladie de). 49 Ossiculoplastie. 272 Ostéite des maxillaires. 306 Ostéite. 4, 5, 19 Ostéo-arthrite septique tuberculeuse ou non. 19 Ostéochondrite. 20 Ostéochondromatose. 20 Ostéomalacie. 9 Ostéomatose de l'oreille. 269 Ostéonécrose aseptique. 10 Ostéopathie fragilisante. 9 Ostéopathie génotypique. 8 Ostéopénie. 9 Ostéoporose. 9 Ostéosynthèse d'une fracture. 3 Otite moyenne. 271 Otospongiose. 273 Ovariectomie. 179, 180 Oxyurose. 66 Paires crâniennes motrices (atteinte des). 313 Paires crâniennes sensorielles (atteinte des). 314 Paludisme. 58 Pancréatite aiguë. 151 Pancréatite chronique. 151 Papillomatose laryngée. 280 Paralysie d'un muscle de l'œil. 252 Paralysie des paupières. 252 Paralysie du nerf accessoire. 293 Paralysie faciale. 290, 313 Paralysie laryngée. 283 Paralysie oculo-motrice. 252, 256, 313 Paralysie oculo-motrice post-traumatique. 256 Paralysie par atteinte périphérique des membres. 312 Paralysie des paires crâniennes motrices. 313 Paralysie par atteinte centrale. 311 Paraplégie. 311 Parapsoriasis. 214 Parasitose digestive. 56, 61 à 66, 148 Parasomnie. 336 Parathyroïdes. 136 Parkinson (maladie de). 347 Pathologie biliaire non lithiasique. 152 Pathologie de l'amiante. 130 Pathologie de la rate. 87 Pathologie des ganglions. 86, 93 Pathologie des chevilles, des pieds, des orteils. 50 Pathologie extra-articulaire. 25 à 30 Pathologie fémoro-patellaire. 49 Pathologie ganglionnaire non tumorale. 93 Pathologie juxta-articulaire. 25 à 30 Pathologie vasculaire intestinale. 148 Pathologie veineuse thromboembolique. 111 Pelade. 188 Pellegrini-Stieda (maladie de). 49 Pelvispondylite rhumatismale. 13 Pemphigus bénin. 197 Perforation tympanique. 271 Périartérite noueuse. 89 Péricarde. 97 Péricardite. 97 Période probatoire de l'engagement initial dans les armées (aptitude psychique). 357 Péritonite tuberculeuse. 150 Perte de la flexion-extension du membre inférieur. 49 Perte de la flexion-extension du membre supérieur. 44 Perte de la prosupination. 44 Perte de substance acquise de la voûte palatine. 301 Perte de substance acquise du voile du palais. 301 Perte de substance des parois crâniennes. 308 Perte de substance musculaire. 26 Phacomatose. 215, 216, 345 Phacomatose rétinienne. 249 Phénomène de Raynaud. 107 Phéochromocytome. 137 Phlébite et séquelles de phlébite. 111 Photoablation. 243 Photocoagulation. 249 Photokératectomie réfractive. 243 Pied de Madura. 68, 198 Pieds creux. 50 Pieds douloureux divers (tarsalgies, talalgies). 50 Pieds plats. 50 Plages audiométriques. 264 Plaie pénétrante du globe. 254 Plaie de la vessie. 163 Plaques pleurales. 130 Plaquettes (maladies des). 82 Plasmocytome solitaire. 85 Pleurésie purulente. 125 Pleurésie séro-fibrineuse. 125 Plexus nerveux (atteinte d'un). 312 Pneumoconiose. 131 Pneumogastrique (atteinte du). 313 Pneumopathie interstitielle. 130 Pneumothorax. 117 Poche de rétraction tympanique. 271 Poliomyélite antérieure aigüe (séquelles). 343 Polyarthrite chronique inclassée. 15 Polyarthrite rhumatoïde. 14 Polyglobulie. 77 Polykystose rénale ou hépato rénale. 156 Polyneuropathie. 312 Polypose naso-sinusienne. 276 Polyradiculo-neuropathie. 312 Polyradiculonévrite aiguë. 339 Porphyrie cutanée. 197 PR court isolé. 100 Préexcitation ventriculaire. 100 Prolapsus uro-génital. 172 Prolapsus valvulaire mitral. 99 Protéinurie isolée de caractère transitoire. 154 Protéinurie orthostatique. 154 Protéinurie permanente isolée. 154 Prothèse mammaire. 184 Prothèse ossiculaire. 272 Prothèse valvulaire. 99 Pseudarthrose. 6 Pseudarthrose de la clavicule. 43 Pseudarthrose du scaphoïde. 6, 45 Pseudo neutropénie idiopathique. 81 Pseudophakie. 245 Pseudoxanthome élastique. 200 Psoriasis. 13, 214 Psoriasis cutané. 217 Ptérygion. 242 Ptosis. 240 Purpura rhumatoïde. 82, 89 Purpura vasculaire. 82, 89 Pustulose amicrobienne. 218 Pyoderma gangrénosum. 219 QT court. 102 QT long. 102 Quadriplégie. 311 Quintus-varus. 50 Rachis. 31 à 37 Rachischisis. 33 Rachitisme guéri. 9 Racine nerveuse (atteinte d'une). 312 Radiculalgie par conflit disco-radiculaire. 32 Raideur des grandes articulations. 21 Réaction chronique du greffon contre l'hôte. 88 Reconstruction valvulaire. 99 Rectocolite ulcéro-hémorragique. 148 Reflux gastro-œsophagien. 145 Réfraction. 233 Régurgitation valvulaire minime. 99 Rein unique acquis. 159 Rein unique congénital. 159 Rendu-Osler (maladie de). 82 Retard mental. 365 Retard pubertaire. 138 Rétinite pigmentaire. 249 Rétinopathie vasculaire. 249 Rétraction ischémique (péri-articulaire). 27 Rétraction musculaire. 26 Rhumatisme articulaire aigu. 12 Rhumatisme des maladies digestives. 13 Rhumatisme palindromique. 15 Rhumatisme psoriasique. 13 Risque cardio-vasculaire. 113 Robustesse physique générale. Annexe I. Rupture musculaire. 26 Rupture vésicale. 163 Rythme cardiaque. 100 Sarcoïdose. 91, 120 Sarcoïdose cutanée. 220 Scheuermann (maladie de). 33 Schistosomose. 65 Schizophrénie et troubles délirants. 360 Schwannome vestibulaire. 274, 291 SCI. 348 Sciatique. 32 Sclérite. 243 Sclérodermie. 90, 221 Sclérose en plaques. 348 Sclérose latérale amyotrophique. 340 Scoliose vraie. 34 Sens chromatique. 257 à 261 Sens du relief. 236 Sens lumineux. 235 Sensibilité à la stimulation lumineuse intermittente. 326 Sensibilité à l'hyperpnée. 326 Séquestration pulmonaire. 132 Sinus pilonidal. 149 Sinusite. 277 Somatoschisis. 33 Spasme hémi-facial. 290, 313 Spasme médian de la face. 321 Spina bifida. 33 Spina bifida opéré (séquelles). 346 Spirométrie. 115, 116 Splénectomie. 76, 87 Splénomégalie. 87 Splénomégalie myéloïde. 80 Spondylarthrite ankylosante. 13 Spondylarthropathies. 13 Spondylolisthésis. 33 Spondylolyse. 33 Staphylome de la cornée. 243 Staphylome de la sclérotique. 243 Sténose anale non tumorale. 149 Sténose canalaire cervicale ou lombaire. 36 Sténose de l'aqueduc de Sylvius. 346 Sténose duodénale. 147 Sténose non tumorale de l'œsophage. 145 Sténose pylorique. 146 Sténose rectale non tumorale. 148 Sténose urétrale. 164 Still de l'adulte (maladie de). 91 Stimulateur cardiaque. 102 Strabisme. 256 Subluxation du cristallin. 245 Substance psychoactive. 359 Surcharge pondérale, surpoids. Annexe I. Surdité neurosensorielle. 264, 265, 314 Surrénales. 137 Sus-décalage du segment ST. 104 Symblépharon. 242 Symphyse rénale. 159 Symptômes comportementaux. 363, 364 Syndrome cérébelleux. 324 Syndrome chronique d'effort des loges des membres. 28 Syndrome cliniquement isolé démyélinisant. 348 Syndrome coronarien aigu. 104 Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. 123, 278, 336 Syndrome de Gougerot - Sjögren. 90 Syndrome de Wolf-Parkinson-White. 100 Syndrome démentiel. 333 Syndrome des antiphospholipides primitif. 90 Syndrome d'hyperactivité musculaire continue. 321 Syndrome drépanocytaire. 76 Syndrome hyperéosinophilique. 80 Syndrome intestin irritable. 148 Syndrome jambes sans repos. 321 Syndrome lymphoprolifératif chronique. 79 Syndrome mononucléosique. 81 Syndrome myéloprolifératif chronique. 80 Syndrome neuro-anémique. 353 Syndrome neuro-endocrinien. 353 Syndrome paranéoplasique du système nerveux. 351 Syndrome parkinsonien. 347 Syndrome post-poliomyélitique. 340, 343 Syndrome prémenstruel. 182 Syndrome subjectif post-commotionnel. 341 Syndrome thalassémique. 76 Synéchie de l'iris ou du corps ciliaire. 244 Synovite villonodulaire hémopigmentée. 23 Syringomyélie. 346 Table d'Ishihara. 258, 260 Tachycardie. 100 Tachycardie paroxystique jonctionnelle. 100 Taille. Annexe I. Takayasu (maladie de). 89 Tendinopathie. 30 Taeniase. 66 Test à la métacholine. 116 Test à l'halothane. 356 Test de capacité chromatique professionnelle (TCCP). 260, 261 Test TNO. 236 Thalassémie. 76 Thrombocytémie essentielle. 80, 82 Thrombocytose secondaire. 82 Thrombopathie constitutionnelle. 82 Thrombopénie. 74, 82 Thrombopénie centrale acquise. 82 Thrombopénie familiale. 82 Thrombopénie périphérique. 82 Thrombose veineuse cérébrale. 350 Thyroïde. 135, 289 Tics. 320 Tissus péridentaires (affection des). 298 Torticolis congénital. 37 Toxidermie. 223 Toxoplasmose. 59 Trachome. 242 Traitement anti-thrombotique. 94, 114 Transplantation hépatique. 152 Traumatisme crânien bénin. 341 Traumatisme crânio-encéphalique (séquelles). 341 Traumatisme thoracique (séquelles). 127 Traumatisme de la face (séquelles). 305 Tremblement. 318 Trichinose. 66 Trichocéphalose. 66 Tronc nerveux (atteinte du). 312 Trouble des apprentissages 334 Trouble de l'équilibre. 274, 314 Trouble de l'humeur. 361 Trouble de la conduction. 101 Trouble de la coordination. 324 Trouble de la mémoire. 332 Trouble de la parole. 328 Trouble de la personnalité chez l'adulte. 364 Trouble de la phonation. 275, 284 Trouble de la statique rectale. 148 Trouble de l'attention. 331 Trouble des fonctions cognitives. 328 à 334 Trouble des fonctions exécutives. 331 Trouble du comportement chez l'adulte. 364 Trouble du comportement durant l'enfance ou l'adolescence. 367 Trouble du cycle. 182 Trouble du développement psychologique. 366 Trouble du langage. 328, 334 Trouble du rythme cardiaque. 100 Trouble du sommeil. 123, 335, 336 Trouble du tonus oculaire. 246 Trouble émotionnel durant l'enfance ou l'adolescence. 367 Trouble lié à des facteurs de stress. 362 Trouble lié aux substances psychoactives. 359 Trouble sensitif. 322 Trouble somatoforme. 362 Trouble statique des pieds. 50 Trouble ventilatoire restrictif. 122 Troubles mentaux organiques. 358 Troubles moteurs de l'œsophage. 145 Troubles névrotiques. 362 Troubles pupillaires. 244 Troubles trophiques. 323 Troubles sphinctériens et génitaux. 327 Trypanosomose. 60 Tuberculose. 54, 119 Tuberculose génito-urinaire. 54, 161, 174 Tuberculose intestinale. 148 Tumeur bénigne. 72 Tumeur bénigne du larynx. 281 Tumeur de la prostate. 165 Tumeur de la verge. 165 Tumeur de l'urètre. 165 Tumeur des glandes salivaires. 288 Tumeur du testicule. 165 Tumeur dysembryoplasique neuro-épithéliale. 346 Tumeur conjonctivale. 242 Tumeur cutanée. 71, 72, 224 Tumeur de la rétine. 249 Tumeur de la vessie. 163 Tumeur de l'appareil digestif. 153 Tumeur des maxillaires. 307 Tumeur du haut appareil urinaire. 162 Tumeur du médiastin. 128 Tumeur du rein. 162 Tumeur du sein. 184 Tumeur du système nerveux central (SNC), périphérique et méninges. 346, 352 Tumeur endocrine du pancréas. 151 Tumeur génitale maligne. 178 Tumeur maligne. 71 Tumeur palpébrale. 240 Tumeur rétro-péritonéale. 162 Ulcère de jambe. 110, 226 Ulcère duodénal. 147 Ulcère gastrique. 146 Ulcère variqueux. 110, 226 Urticaire. 133, 227 Uvéite. 246, 254 Valves cardiaques. 99 Valvule urétrale. 164 Valvulopathie. 99 Valvuloplastie endoluminale. 99 Vaquez (maladie de). 77, 80 Varices des membres inférieurs. 110 Varicocèle. 165 Vascularite. 89, 189 Vasculite nécrosante. 189 Verneuil (maladie de). 204 Vision binoculaire. Sens du relief. 230, 236 Vitiligo et achromies congénitales. 228 Waldenström (maladie de). 85 Widal (maladie de). 116, 276 Willebrand (maladie de). 83 Wilson (maladie de). 92, 152 Xanthomatose. 222