annexe-29附則
Titre I. ― Le chiropracteur ne doit pas procéder à une manipulation ou à une mobilisation cervicale en présence des signes cliniques suivants : Signes cliniques, par famille de risques, qui doivent alerter le praticien sur la possibilité d'une pathologie grave sous-jacente et de la nécessité d'investigations complémentaires : Traumatiques : douleurs et impotence fonctionnelle dans un cadre de traumatisme important, en particulier s'il existe un contexte de fragilisation osseuse. Néoplasiques : douleurs non mécaniques à recrudescences nocturnes, d'altération de l'état général, en particulier chez des patients atteints ou présentant des antécédents néoplasiques. Rhumatologiques : douleurs non mécaniques, chroniques et récurrentes, en particulier dans le cadre de maladies systémiques rhumatismales inflammatoires. Infectieux : douleurs non mécaniques à recrudescences nocturnes, en particulier s'il existe un contexte d'infection récente et/ou de fièvre. Vasculaires : signes d'insuffisance vertébro-basilaire. Neurologiques : signes d'atteinte neurologique centrale ou d'atteinte radiculaire. Titre II. ― Le chiropracteur ne doit pas procéder à une manipulation ou à une mobilisation cervicale en présence des contre-indications suivantes : Liste des contre-indications aux manipulations ou mobilisations cervicales : Fracture, tassement, déchirure ligamentaire avec instabilité articulaire. Tumeurs malignes (primitive ou secondaire, tumeurs méningées), tumeurs bénignes fragilisant la structure osseuse. Spondylodiscite, ostéomyélite. Pathologie rhumatismale systémique avec laxité majeure. Signes d'insuffisance vertébro-basilaire. Ostéopénie majeure, myélopathies. Compression radiculaire. Méningite.